Titre


La semaine fédérale

(5-12 Août 2018)

 
  • 20180807_095905
  • 20180810_072128
  • ABBAYE D'AUTREY
  • AMPHITHEATRE DE GRAND (2)
  • AMPHITHEATRE DE GRAND (3)
  • AMPHITHEATRE DE GRAND
  • BRACELET ELECTRONIQUE
  • CASCADE DU GUE DU SAUT (2)
  • CASCADE DU GUE DU SAUT
  • CHOEUR DE LA BASILIQUE DE BOIS CHENU
  • COL DE LA CHIPOTE
  • COL DE LA SCHLUCHT
  • COL DE LA SCHLUCHT_recadre
  • CONTREXEVILLE
  • DOMREMY LA PUCELLE
  • IMG_3365
  • JARDIN BOTANIQUE ABBAYE D'AUTREY
  • JEANNE D'ARC
  • LAC DE GERARMER
  • LAVANDIERE
  • NECROPOLE DE LA CHIPOTE (2)
  • NECROPOLE DE LA CHIPOTE
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  • PLAFOND DE LA BASILIQUE DE BOIS CHENU
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  • POINT D'ACCUEIL DE SAXON SION
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Jusque 178 km/2640m D+ par jour

Depuis un an, j’étais dans l’attente, et voilà : elle est enfin arrivée ! Pas de camping, mais direction ma tante spinalienne pour cette 80ème semaine fédérale internationale de cyclotourisme à EPINAL qui, à l’image de la FRANCE entière, a démarré sous la canicule ! Cet évènement très attendu par plus de 11.000 cyclotouristes (dont 4 UVO : Pascal BOULEZ, Jean-Paul FILIPIAK, Luc THIBIAS et moi-même) est ouvert à tous après inscription à la semaine ou à la journée, et s'avère accessible à toute la famille du fait d’une proposition (décente) de 4 ou 5 parcours quotidiens allant de 34 à 178 km (pour le plus long de la semaine), et de 310 à 2.640 m de dénivelé (pour le plus ardu) !!


Le point O

Superbe organisation qui nécessite un millier de bénévoles pour nous accueillir au village fédéral, aux points d’accueil sur les parcours, pour flécher (tant bien que mal), pour nous guider et nous sécuriser dans les passages épineux d'Epinal et autres centres-villes !
Le village fédéral, lieu de départ de chaque étape (appelé "le point O") et d’arrivée de tous les parcours, est aussi un lieu convivial ou les cyclotouristes se retrouvent à l’issue de la randonnée !
Munis de notre bracelet électronique faisant office de porte-monnaie (que nous avons chargé d’une somme à notre guise), nous pouvons le décharger en commandant au bar, bières et autres boissons fraiches, et nous restaurer sur les divers points d’accueil rencontrés sur les parcours – très pratique !!
Le point O, c’est aussi le lieu où rencontrer les fabricants de vélos, faire réviser ou réparer le sien, ou acheter tenues cyclotouristes, accessoires et produits régionaux, ou encore déguster des glaces italiennes !!


A chaque jour suffit sa peine

Dimanche, départ très matinal (6 h) en cette première journée, pour profiter pleinement de la fraicheur du moment, et éviter un tant soit peu de revenir sous un soleil cuisant !
Toutefois, pas de démarrage sur les chapeaux de roues, car les parcours empruntés, non sans intérêts, ne manquent pas de dénivelés et nous créditent de nombreux sites touristiques, historiques, culturels, visuels, ou gourmands ! Halte rafraichissante à la cascade du gué du saut !

Le lundi au soleil, c’est une chose qui s’annonce alléchante, mais gare aux charmes du parcours ! Apres y être passé (à CHARMES), la réserve était de mise pour parvenir au point d’accueil de SAXON SION.
Je fus bien inspiré, car la colline du même nom (Inspirée) qui y menait nous réservait son meilleur cru à 14 % environ. Apres l’avoir redescendue avec modération, je l’ai remontée en fin de matinée, pour le plaisir, par défi, et aussi pour me restaurer !

Le mardi nous offrait, au choix, 4 parcours au départ d’EPINAL, et 4 parcours au départ de GÉRARDMER ; j’optai pour cette seconde proposition et pris ma voiture pour me rendre, toujours de bonne heure, près du centre-ville où le "point O" nous attendait… ce qui n’était pas le cas du café, pas encore passé (c'est dire si j'étais tôt) ! Une fois LE COLLET monté, le passage du col du CALVAIRE (qui n’en fut pas un) nous amenait ensuite par la route des crêtes au fameux col de la SCHLUCHT, où je pris un café au point culminant de la journée : LE HONECK (1363 m), point d’accueil de LA BRESSE (je m’attendais à y voir des poulets), que l’on recroisera en fin de parcours, après avoir monté le COL DE LA VIERGE, en pleine chaleur !! Une petite erreur de parcours due à un moment d’inattention, et sans doute aussi à un fléchage quelque peu restreint, me conduisit par ces conditions climatiques éprouvantes à écourter mon parcours initialement prévu, lequel se terminera magiquement par le tour du lac de GÉRARDMER !

Mercredi, la perspective d'un programme court le lendemain pour cause du traditionnel pique-nique du jeudi, me donnait des ailes pour profiter d'une balade dans les VOSGES SAONOISES. Vers PLOMBIERES LES BAINS, une lavandière et sa fille habillées en costumes d'époque par une charmante vosgienne, mettaient en valeur un lavoir pour le seul plaisir des yeux ! Une fois les quelque 2.000 m de dénivelé avalés, les 35 derniers kilomètres furent bouclés en un tout petit peu plus d'une heure, afin de combler mon estomac, pas encore rassasié !

Parmi 11.000 cyclos, une tête (re)connue

Jeudi, je retrouvais Jean-Louis, mon compagnon de route rencontré l'année dernière à la semaine fédérale de MORTAGNE AU PERCHE, pour parcourir ensemble les 77 km qui passaient par THAON LES VOSGES, où LA ROTONDE, bâtiment classé témoignant sans craintes du passé du textile vosgien, accueillait les randonneurs pour un pique-nique très convoité !!
L’après-midi, je profitais de mon programme libre pour visiter quelques lieux proches d'EPINAL, et de ma soirée pour diner avec mon compagnon du jour, logé dans un gîte proche de Gérardmer faute de n'avoir pu trouver plus près, malgré une réservation précoce !

La Pucelle Vittel Contrexeville ?

L'orage passé mercredi soir sur la région a permis de faire baisser un peu le thermomètre pour vivre la 6ème journée (vendredi) destinée aux villes d'eau : 5 départs proposés à EPINAL, et 5 déportés à VITTEL ; ce dernier fut mon choix pour partir à la découverte du pays de JEANNE !
Au patrimoine architectural de NEUF-CHATEAU succéda La basilique de BOIS-CHENU à DOMREMY-LA-PUCELLE, qui fut très courtisée par les cyclos et sans nul doute, le point d'orgue de cette matinée, avec la maison de JEANNE D'ARC ! La richesse ornementale du chœur, poumon de cette basilique, n'a d'égal que la beauté de ses plafonds dans la veine des plus grands artistes ! Quitter DOMREMY-LA-PUCELLE n'ébranlât pas notre ardeur, et sans perdre nos moyens, nous arrivons à GRAND, certes petit par la taille, mais bien nommé par sa richesse historique et culturelle !
L'amphithéâtre romain en partie conservé est à visiter, ainsi que des mosaïques au village ! Un manque d'information du comité d'organisation envers les gérants des lieux touristiques traversés a fait que bon nombre de cyclistes ce sont vu refuser l'accès à ces visites dès 12h15, pour cause de pause méridienne (réouverture à 13h30) ! Les maitres des lieux n'avaient pas été prévenus que des centaines de cyclistes allaient se succéder pour admirer ces sites chargés d'histoire, d'où un certain mécontentement de part et d'autre ! J'eus pour ma part la chance d'arriver à temps pour arpenter sans tarder les coulisses et les arènes majestueuses de ce colisée !
Le terme de cette journée nous ramena à VITTEL, après un passage à CONTREXEVILLE !

Samedi, place au pays des abbayes et de la DEODATIE (région de SAINT-DIE DES VOSGES). Pas de problèmes pour trouver PADOUX et son point d'accueil, que je délaissai pour RAMBERVILLERS et sa halle ! Quelques kilomètres plus loin (on ne va pas chipoter), l'ascension du col de LA CHIPOTTE nous conduit directement à la nécropole nationale de SAINT-BENOIT LA CHIPOTTE, cimetière et monuments en hommage à près de 2.000 soldats français tombés durant la guerre 1914-1918.
Après ce moment de recueillement, tandis que certains étaient occupés à cueillir des mirabelles, je fis une dernière halte à l'abbaye classée d'AUTREY, et à son jardin botanique, également classé et tout simplement remarquable ! Apres un deuxième passage à PADOUX, le retour le fut assez (…doux), et clôturât ce programme de randonnées à travers les Vosges !

D'Epinal à Cognac

Dimanche, jour du défilé de clôture. Ayant eu la chance de loger chez ma tante à EPINAL, avec mon cousin qui a déjà plusieurs tours de la France dans les pattes, et qui a opté samedi pour une randonnée VTT, nous avons parcouru ensemble les 2 km qui nous séparaient du départ du défilé !
Beaucoup de cyclistes s'étaient déjà défilés, par obligation ou par volonté, et si nous partîmes 11.000, nous n'étions plus que 2.000 au plus en arrivant au port ! Beaucoup de régions représentées avec des notes humoristiques, vestimentaires ou matérielles, des anglais, des américains et autres nations présentes, fermant la marche ! Si le défilé est plutôt sympathique, car salué par nombre de vosgiens et par une grande partie des bénévoles encore présents sur le parcours, il n'aboutit à rien, et une fois arrivés au point final, pas vraiment d'accueil…. et chacun rentre chez soi ! Gageons qu'il n'en sera pas de même à COGNAC l'année prochaine !
Au final, ma semaine fédérale se solde par 920 km et 11.000 m D+.
Si vous voulez en savoir plus sut cette organisation :
c'est ici

••• Patrick GILANT


Avec Luc et quelques amis nous sommes partis faire la semaine fédérale à Epinal . Nous avons fait 570 km pour 6700 m de dénivelé en 6 jours en allure cyclotourisme. Nous avons bien profiter des animations dans les villages traversés, les points d’accueil et des paysages vosgiens.

Lors de la deuxième journée nous avons rencontré Pascal avec lequel on a fait un petit bout de chemin . L’ambiance de la semaine fédérale est tranquille , chacun roule à sa cadence et en profite pour échanger avec ses compagnons de route. Beaucoup de vélos électriques qui permettent au plus faible de rester dans les groupes au moment des montées , nombreuses dans les Vosges . Les ravitaillements sont nombreux , au menu spécialités vosgiennes (saucisses blanches , tarte aux myrtilles ) accompagnées d’un petit panaché.

L’année prochaine à Cognac , on se régale d’avance .


••• Jean-Paul Filipiak





Sortie Vexin

"Souvenir Pascal Barsi"

 


47ème Mons-Chimay-Mons

ou 1430 cyclos et 2 UVO
au pays de la bière

 
  • A Chimay, on a encore le sourire
  • Chimay bleue... la meilleure de la gamme
  • Départ de Mons
  • Le dinosaure de l'autre rive...
  • Le duo des Pascal
  • Le faux plat pays
  • Les gants d'Wallons
  • Mon compagnon de route sous la météo belge
  • Ne pas se tromper de vélo n'est-ce pas Pascal...
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  • Vais-je parvenir à finir le magnum
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Le traditionnel Mons-Chimay-Mons du 1er Mai a entamé la saison des Brevets Cyclos Côteurs Belges (BCCB) par un temps sec mais frais ; ce n'était pas gagné, le trajet France Belgique s'étant déroulé sous une forte pluie sans discontinuer.


Des gants d'Wallons s'imposent
Nous sommes partis, Pascal Boulez et moi-même, pour voir monts et merveilles… et on a vu monts et vallées.

Partant de Mons avec une température de 2°C, Pascal m'a dit « Je vais mettre des gants doigts longs ». J'ai entendu « des gants d'Wallons »… normal, on était en Wallonie...

Inscriptions faites, nous avons traversé Mons. Sa grand-place, où la couverture d'Arne Quinze est réalisée comme un immense mikado. Sur la façade de l'hôtel de ville on a oublié de caresser la tête du singe de Mons pour nous porter bonheur. Puis, un fléchage sur supports en bois dans les secteurs pavés nous a conduits vers la route nationale 40 ! Une longue ligne droite interminable : 10 kilomètres, vent de face. Sylvain nous avait vendu ce BCCB pour ses petites routes sinueuses à souhait...... avait-il déjà abusé du breuvage local ???


Bocages, lisiers et dinosaures
Subitement, on quitte cette nationale sans aucun regret en tournant à 90° à gauche pour commencer les hostilités avec des pavés puis des routes recouvertes de plaques de béton : la Belgique nous souhaitait la bienvenue à sa façon ! Nous étions en pleine zone rurale, où il y a beaucoup d’élevage ; presque comme en Bretagne : bocages, lisiers, côtes en tous genres et vent (de face de préférence).

La seule portion de « plat » de cette sortie aura duré 3 kilomètres : un chemin de halage le long de la Sambre, où nous avons pu admirer un dinosaure – heureusement, il était sur l'autre rive de la rivière.

Juste avant le premier ravitaillement, une halte à l'office de tourisme de Beaumont où j'ai veillé à ce que Pascal B. prenne bien SON vélo, et non l'un de ceux à assistance électrique garés à côté des nôtres (voir photo).

J'en Chimay C bon
Premier ravitaillement à Beaumont alors que nous avions passé la frontière déjà deux fois, sans nous en apercevoir. Enchaînant côtes, montées, et autre ascensions, Pascal a eu ce mot mémorable : J'en Chimay C bon !

Nous étions enfin sur ces petites routes sinueuses et pentues promises par Sylvain ! Nismes nous accueille pour le second ravito au km 82 : du sucré, du salé… très bien. C'est à cet endroit que notre manque de lucidité nous a fait prendre le grand parcours. Cela nous a permis de découvrir LA difficulté du jour. Un pur bonheur pour les yeux et les oreilles mais arrivés au sommet (359 mètres, restons modestes – la Belgique culmine à 694 mètres, y'a pas de miracles) les cyclos étaient bien réchauffés.


De vrais ravitos mais un faux plat pays
La descente nous reconduit à Nismes pour un troisième ravitaillement. Un cyclo moins chanceux que nous a déjà eu trois crevaisons et est en recherche d'une chambre à air à valve longue …...

Au km 147, on arrive enfin à Chimay pour le quatrième ravitaillement. Photos souvenirs de cet endroit de légende. Nous sommes sur la route du retour !

On repasse la frontière plusieurs fois, passant près de Fourmies, célèbre pour son grand prix. Lors d'une des multiples remontées de cuvette, un automobiliste sortant de sa maison à reculons, nous coupe dans notre élan au milieu de la côte : Grrrrr !

Au km 184, Beaumont à nouveau pour le cinquième ravitaillement. Il était temps d'arriver : les bénévoles ont ressorti pour nous du fromage, des chips et tout ce qui va bien comme carburant afin de terminer ce périple.

Après une erreur d'aiguillage repartant de Beaumont, nous avons repris la route vers Mons. Même si globalement nous avons perdu de l'altitude entre Beaumont et Mons sur ce dernier tronçon. Nous avons ainsi pu vérifier que le grand Jacques habitait un faux plat pays.


Vous avez l'habitude de faire du vélo ?
Nous avons été accueillis à l'arrivée à Mons par les organisateurs, et vu notre état de (dé)fraîcheur, ils nous ont demandé si on avait l'habitude de faire du vélo !

Lorsqu'on leur a dit qu'on avait fait 232 kilomètres en 10h20, ils nous ont offert un magnum de Chimay bleue avec leurs félicitations (voir photo). Nous n'étions pas les derniers à arriver : après s’être restaurés et avoir remisé nos montures dans la voiture, un cyclo en randonneuse, ayant fait également le grand parcours, en termine à son tour. L’honneur de l'UVO est sauf, nous n'étions qu’avant-derniers. Ouf !

C'est bien évidemment une sortie qui restera pour moi un très bon souvenir parce que partagée avec un super compagnon de route.

••• Pascal C.





Le 17ème brevet des grimpeurs Ebroïciens

24 mars 2018

  Brevet grimpeur Ebroicien
 

Lorsque Patrick Gilant nous a proposé de participer au trophée des grimpeurs ébroïciens, je me suis dit : quelle drôle d'idée ! Puis la réflexion a fait son chemin : un chameau a deux bosses, le dromadaire en a une. Quel est donc ce drôle d'animal, l'ébroïcien, qui en a 10 (voir profil de l'étape) ?


Il faut y aller pour voir !

Nous sommes donc allés à Evreux, la fleur au vélo… d'ailleurs, on aurait mieux fait d'y aller la fleur au fusil et de prendre le fusil pour s'affuter un peu vu les pourcentages annoncés dans les bosses.
Nous devions être 4 représentants de l'UVO : Patrick Gilant, Hubert, Steven et moi. Laurent Munian s'étant rajouté au joyeux groupe, plus question de relever ce défi dans la bonne humeur quatre à quatre, mais plutôt côte à côte.....côte de porc peut-être, parce qu'à force d'en rire (de ce parcours ébroïcien), on ne savait plus si c'était d'hilare ou du cochon.
Pour se rendre à Evreux, Steven avait besoin d'un taxi. C'est un métier, ça ne s'invente pas… il a donc fait appel à (H)uber(t)!

L'organisation de cette sortie
se fait en groupes.

Chaque groupe compte un capitaine de route - qui ouvre la marche - et un cyclo du club d'Evreux qui ferme la marche - vélo balai en quelque sorte.
Curieux… tant qu'à passer le balai, c'aurait été mieux de le faire avant le passage des vélos plutôt qu'après, afin d'éviter les crevaisons. Mais, ma foi, leur méthode, bien qu'étrange, a fonctionné puisque de crevaison il n'y en eut point. Et nous n'y allions pourtant pas à reculons, vous l'aurez compris !

A regarder le profil de l'épreuve...

On pourrait penser que c'est "notre" Daniel à nous, orgerussiens, qui avait pondu le tracé : pensez donc, 1200 m de D+ en seulement 84.5 Km. C'est mal plat dans cette région !
Et en pleine campagne Normande, il y a des villes partout : Normanville, Emalleville, Brosville, Houetteville, Hondouville, Amfreville, Heudreville, Irreville … étranges ces (vils?) normands.
Parfois, leur logique vous échappe : l'aviron se pratique pourtant bien sur l'eau, une eau plate et "de niveau" de préférence… héééé bien là, on s'est retrouvés sur la côte d'Aviron à du 5% sur 1,5 km !
Mais d'autres fois, leur logique ne peut que se comprendre : La Vacherie est une portion de route qui s'élève devant tout cyclo normalement constitué (n'est-ce pas Hubert!) sur 1.2 km à 7% de pente moyenne !
La dernière difficulté s'appelle la côte du val Iton. Mais elle pourrait s'appeler l'oisellerie tellement elle était parsemée de cyclos cuits, cuits, cuits !


Les organisateurs avaient bien fait les choses...

Soleil mais pas trop chaud, petites routes tranquilles et sinueuses à souhait, vraiment une belle expérience à renouveler.
Et pour ceux qui se demanderaient toujours ce que veut dire ébroïtiens, et bien c'est le nom des habitants d'Evreux.

••• Pascal C.



Sports d'hiver :
La mer de glace aux étangs de Hollande

Il y a des jours où l’on se demande jusqu’au bout si l’on va mettre le nez et le vélo dehors, ou si l’on reste à la maison : les prévisions météos ne sont pas très encourageantes … et il y a bien d’autres choses utiles à accomplir sans tarder. Ce qui fait la décision ? Envoyer un texto ou deux au capitaine de route, et zou, on y va ! Lui, du coup, est obligé de se décider positivement, et quelques minutes plus tard on se retrouve à deux ou trois : voilà déjà un groupe, que dis-je un peloton !

Pour le plaisir
des yeux

Pédaler de concert est bien utile pour lutter face au vent de Nord-Est de ce jeudi 1er mars après-midi (« 13 :30 : horaire grand froid »). Heureusement la pluie (annoncée par certains sites météo et pas par d’autres) n’est pas au rendez-vous … cause aux températures polaires. Une courte pause pour contempler les étangs de Hollande gelés, pour le plaisir des yeux, et c’est reparti ! Et à l’arrivée, « on aurait eu tort de ne pas y aller ! »


•••
PIERRE BOTHUAN 

Que se cache-t-il
sous le casque ?

« Un Pierre (lol !), deux maisons, trois ruines, quatre fossoyeurs, un jardin,des fleurs, un raton laveur... » selon Jacques Prévert...

Mais si vous avez une idée plus pertinente, envoyez votre réponse à Daniel, vous aurez gagné une superbe sortie amicale gratuite de 120 bornes !


La mer de glace en Hollande
 
colombier

Le genou bionique du « montagnard »
ce sera six mois de G8 pour Elie

26 janvier 2018
Dernière opération du genou
14 février 2018
ré-éducation en route !






Il y a six ans, suite à une opération défectueuse du ménisque, mon tibia et mon fémur se sont nécrosés sur la face interne. Seule solution (pour ne plus souffrir) : l'opération, et la pose d'une PUC (Prothèse Uni-Compartimental) en français : " prothèse sur la moitié du genou ".


Usure prématurée
ou ligament amoché

Depuis, plus de soucis… Puis, il y a 2 à 3 mois, un jeu important est apparu : " un tiroir ", pour les puristes. Radios… consultation du chirurgien… diagnostique…

Deux hypothèses :

1 - soit une usure prématurée de la plaquette en rilsan (pas très plausible vu le peu d'années depuis l'opération, mais pourquoi pas…)

2 - soit un ligament en mauvais état…

Dans les deux cas une seule possibilité : ouvrir pour aller voir ce qui se passe, soit c'est un changement de plaquette, soit si c'est un ligament qui est en cause, c'est l'obligation technique de mettre une prothèse totale.

Résultat : prothèse totale (le ligament interne est touché).


Epilogue :

C'est fait depuis le 26 janvier. Tout s'est bien passé il ne reste plus que la rééducation à faire. Et ça tombe bien : le vélo est le meilleur allié !

Première opération le 14 février 2012 le 18 mai 2012 je participai à la sortie club en Alsace où je montais des cols. Je ne dirai pas que ce fut facile, mais le genou n'était pas en cause. Avec ma stature, un col c'est toujours difficile !

Deuxième opération le 26 janvier 2018 sortie club en Bretagne le 10 mai 2018 les délais seront respectés !


A bientôt sur le vélo…

••• ELIE

Bravo Elie, et bon courage

Mais tu n'en manques pas

———
Les images,
de gauche à droite :


# Elie, le Montagnard au Grand Colombier # La radio pour diagnostique # Donc c'est une prothèse totale qu'il faut ! # Oh… la belle épissure ! # Elie lors son brevet Montagnard des Vosges (son premier grand raid après ré-éducation).

arret

La véritable histoire du Petit Poussé

20 décembre 2018
Le G1 sur le 7 rouge :
Faites vos jeux,
la roue tourne, dans la brume,
puis... craaac !




On aurait dû le prévenir. Ça ne pourrait pas continuer beaucoup plus loin… Il en prend tellement soin de son superbe vélo qui lui a coûté un bras… Surtout pas le vexer ; le ménager. "  Ça ne va pas te lâcher tout de suite comme ça " on lui dit, gentiment. Ben… C'est qu'il est susceptible et costaud, la bête ! "Oh, ça tiendra bien encore une paire de kilomètres… " Peut-être. Y a déjà une dizaine de lieues que Sa Majesté le dérailleur, épuisée, menace ruine et semble perdre ses couronnes. Mais c'est vrai qu'on n'est jamais à l'abri d'un coup de pot. Ça couine, ça craque, ça fume. Nom de bleu ! mâchonne Ozivier in petto (in petto, soit dans le silence des certitudes) : ça ne durera point aussi longtemps que les zimpôts !


On contourne
Gadoue-en-court

Donc, le G1 progresse gentiment, à allure modérée, comme d'hab : un petit 40 à l'heure, pas plus, ou alors à peine… Nous contournons Gadoue-en-court : et pour cause, les paysans n'y font plus le ménage. Nous sommes sur le 7 rouge*, faites vos jeux ! La roue tourne ! Rien ne va plus ! Première à gauche, côte de Chambine. Crac, crac, crac ! Craaac ! "Merde !" qu'il dit. "Un dérailleur tout neuf qui déraille pus mais qui dérouille, c'n'est pas normal". Bon arrêt ! Vous pouvez pisser !

Il couche l'engin ! S'agenouille. S'exaspère ! Se révolte. Dans un râle de furie, il sort sa pompe et fait des moulinets. " Cornegidouille ! " qu'il hurle, "un dérailleur tout neuf !" (photo). "Tuez, saignez, écorchez, massacrez, corne d'Ubu !"*. Le biclou est couvert de sang (photo) les roulettes gisent, la chaîne n'est pas morte mais elle fait la gueule. Enfin, elle respire encore !


T'inquiète
tu rentreras en 36x15

T'inquiète, lui dit le superintendant, on va te raccourcir ça (la chaîne, videmment) et tu rentreras en 36x15 (c'est un code). Ça va te filer un rythme d'enfer, tu vas voir, toi qui tires toujours comme un bœuf, au-delà de 125 tours/minute t'as le cul qui tale sur la selle.

Bon, c'est reparti, mais il y a de la tension ! Fait la gueule la chaîne ! Va pas accepter d'être tiraillée comme ça.

Et voilà ! Fallait s'y attendre. La petiote grimpette dans le bois de Tacoignères, ne lui a pas plu. Crac, crac ! Craac ! C'est mort ! La chaîne en or tu peux la revendre chez Chaumet, d'occase.

Bon, allez ! On pousse ! dit le super intendant ! Mais le Frédéric s'est ramassé un gros gnon au surnom. De l'ogre des routes, sa réputation est retombée à " Petit Poussé ". Ça va lui rester. P'tain, les boules ! Et les laquais lui ont barboté ses bottes de sept lieues. C'est ça ou tu continues à pied, façon draisienne, en bagotant des panards, on lui a dit ! On appelle ça du chantage.

Bon. Aux dernières nouvelles, il est rentré chez lui dans le carrosse du superintendant.


••• CH PERRAULT


*Alfred Jarry, Ubu roi, 1896

*Openrunner



•••
Ce qu'ils ont osé déclarer (sur Strava)
Merci les copains !

# Stéphane Boudry : Toujours les mêmes qui foutent le bordel ! # Laurent Carassini : Ça devait arriver : depuis le temps que ça couinait # Alexis : Dommage que ça arrive au plus loin de la maison # Stephan Kussener : Mince ! Ça a cassé comme ça ? Ou choc ? Juste après vous avoir laissés ? Moi je suis arrivé tout juste à 11h30 en passant par Corentin. # Laurent Carassini : Il avait qu'à faire comme Froome : rentrer en courant # Alexis : Il a fait ça tout seul comme un grand. Il est trop puissant ! Même le vélo ne tient pas. # Alex Singer : Maintenant qu'il est en single speed, ça devrait aller. Mais il manque un peu de physique, quand même ! # Daniel Alland : Il nous a joué " Le Petit Poussé " # Pascal Boulez : Ouais ! Il a même fait les KOM en poussette !




Premier pélerinage
sur les lieux du calvaire
de Vincent
alias « le Belge »

 
  • 1 - La peau de banane en vache
  • 2 - D&eacutepôt de gerbe sur les lieux sacr&eacutes
  • 3 - Premiers pas au Pôle Nord
  • 4 - Du gaz hilarant commence à s’&eacutechapper du permafrost
  • 5 - Bernard fait l'âne pour avoir du son
  • 6 - Et Daniel fait la sieste dans la loco du Père Noël
  • 7 - Première crevaison 2017 pour St&eacutephane
  • 8 - Mais il double la mise aussitôt
  • 9 - 18000 km en 2017, pour le K'patain... sans les mains
  • 10 - Laurent tente un Vincent, sans succès
  • 11 - Belle descente, on rentre à la maison... très heureux

21 décembre 2017
La perspective
d’une sortie humide
ne nous fait pas
reculer




Nous avons décidé de rendre, coûte que coûte, un hommage à une forte personnalité de l’UVO par un pélerinage sur les lieux où notre Belge a exécuté et réussi une figure aussi spectaculaire qu’inattendue (sur le circuit 1R, voir circuits UVO)… virage à Sorel-Moussel.

Nous sommes sept participants : Jean-Louis Bouysset (K’ptain), Jean-Louis Le Malécot, Laurent Lammens, Stéphane Le Lostec, Alain Bonnemaison, Bernardo Le joncourt, et Daniel Alland..


Passé la frontière
C'est cool !

Patrick nous avait bien recommandé de ne pas retourner dans ces coins-là, connus comme hyper dangereux. Mais quatre jours après l’accident, nous apprécions tellement notre Vallée de l’Eure que nous y retournons malgré tout.

D’ailleurs s’il lui arrivait, à lui, de tomber de patinette sur la piste de Saint-Quentin-en-Yvelines, ça nous étonnerait fort qu'il ne reprenne pas le bolide illico pour réitérer très rapidement l’exercice….

Comme dimanche dernier, passé la frontière, le temps est plus sec et plus clair. Nous roulons cool, ex-cepté Bernardo, évidemment, qui prend un malin plaisir à nous « flinguer » régulièrement. Il est comme ça : il faut qu’il démontre la qualité de ses attaques « surprises ».

Km 30 – C’est l’objectif premier de cette procession. Le cortège solennel, ébranlé et troublé, s’arrête dans le fameux virage, sécurisé par les forces de l’ordre. En hommage à l’origine outre-quiévrine du personage, après une minute de silence émouvant, les officiels entonnent la solennelle Brabançone qui donnerait la chair de poule à un chapon, et provoque des sanglots.


Le doux amour
de la Brabançonne

Le silence rétabli, le cortège s’incline pour le dépôt de gerbe, dans la dorénavant célèbre courbe de Sorel Moussel, lieu-dit fraîchement rebaptisé « Le virage du Belge » par les autorités municipales. Jean-Louis Le Mallécot, en Judas, balance une peau de banane.

La presse s’empare du méfait et dénonce la grossière provocation !

Laurent Lamens aimerait initier un chemin de croix, mais on se contentera d’un tumulus sur le trottoir pour planter la croix de noisetier (œuvre de l'artisanat local).

Km 35 - St Laurent des bois : petite visite au Pôle Nord. Bernardo fait l’âne dans l’écurie du Père Noël. Daniel inspecte le train. Contrairement aux âneries rabachées dans les journaux télévisés, le pôle nord ne se réchauffe pas si vite.

2017 : 18 000 km
pour le K'ptain

Km 39 - Mouette. Jean Louis passe le 18 000 km… (pour l’année 2017). Sans les mains !

Km 48 - La Garenne. Stéphane : première crevaison de l'année 2017 malgré 11 000 km parcourus, on peut dire qu'il sait où il faut mettre ses roues. Mais, hélas, il récidive au km 48. Un petit éclat de verre était resté dans le pneu.

La Garenne. Descente. Laurent tente une « Vincent », heureusement sans succès…

Retour vers 12 h 30 et avec 73 km… Nous ne sommes pas en avance, mais satisfaits d'une belle petite balade par un temps finalement agréable.


••• DANIEL



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