L'UVO fait du tourisme
Vélo, culture, gastronomie : un régal
  • Aller à Favrieux, à vélo, pour voir le musée de la bicyclette. Original, non ? Bernard, Alain, Fabienne et Youcef, Patrick, Nicole. A la caméra, Loïc.
  • Les mêmes plus Claude. Ça roule bon train...
  • Une enseigne qui en connaît un rayon
  • Voici notre ancêtre à tous. La Draisienne. Salut Mémée ! Une simple poutre, deux roues de charettes, un guidon. On l'appelait "La machine à marcher"...
  • Elle en a connu des aventures et des aventuriers. Amoureux au fort de Romainville. Fort amoureux... il n'abandonnera pas.
  • 1861 — Un serrurier français coquerique et invente la pédale fixée dans le moyeu de la roue... et roule ma poule !
  • Notre guide au musée... C'est beau, la passion.
  • Le voici en exhibition. Deux grands bis à Maurepas pour "Hauteurs et Vallées".
  • Un très très grand bi...
  • Plus on voulait battre des records de vitesse, plus on augmentait la circonférence de la roue. Un tantinet casse-g...
  • Bi moyen et bi bis pour balade sentimentale au bois de Boulogne...
  • Superbe vélocipède : roues et cadre en fer.
  • 1861 — La Michaudine. Tricycle d'enfant.
  • Loïc s'y colle. Il tient dessus, le bougre.
  • Petits bis d'enfants, à dispo, dans la cour
  • Pédalage en direct sur la roue arrière. Sens de l'équillibre fortement recommandé !
  • Un petit air de "congés payés" de 36 : en tandem, avec le gosse dans la "caravane".
  • Une triplette de course.
  • Une pièce émouvante : le vélo d'Achile Zavatta. Alôôôrs côômment nallez-vous les petits nenfants ?
  • Une ambiance animée et toute emprunte de reminiscences. Sympa.
  • Accompagnés par un guide sachant et attentif ! (à gauche la dame en fuchsia, c'est Brigitte Vernerey.
  • 1896 — La Souplette... Assemblage astucieux et osé du bois et du fer.
  • Une belle remorque pour emmener les petits à l'école...
  • Le Derny. Tout de suite on s'évade en souvenirs sépias (couleurs de Miroir-Sprint), dans le fameux Bordeaux-Paris.
  • La course sans frein au propre comme au figuré... Et... chute à l'arrière !
  • Ce superbe fixie a appartenu à Laurent Biondi, champion de France amateur sur piste, en 1982.
  • Par ici la sortie. Les participants ont beaucoup apprécié cette visite... Passons à table.
  • Oho... la côte paraît difficile, après un excellet repas à La Voûte (le restau fait cour commune avec le musée)... Le soleil est de la partie.
  • Le soleil est de la partie... on rentre au rythme du moins disant (dixit Loïc).
  • Départ vers Montfort-l'Amaury, via le Midan (Musée international d'art naïf) à Vicq.
  • Le groupe du jour : de g. à d. : Patrick, Nicole, Fabienne, Youcef, Josette, Claudius, Bernard, Yvon, Mado... a la caméra : Colette. Claude nous rejoindra le groupe plus tard.
  • A la découverte d'un univers qui, pour le moins, étonne les visiteurs, lors de leur première venue.
  • Bernard, très attentif et curieux.
  • Des sculptures de toute nature...
  • Bernard, Fabienne, Colette... un intérêt certain.
  • Mado, dans le jardin devant une fresque murale d'extérieur (peinte sur place). La danse des rubans. Viviana Pichtownikov (Argentine) mai 1993.
  • Suite de la journée : l'église de Montfort-l'Amaury.
  • La photo ne rend pas la richesse des vitraux. Dommage. Mais les amateurs peuvent y aller en solo : l'église, très intéressante (en restauration) est ouverte à tous.
  • Dans une ambiance sympathique, l'UVO a envahi la place pavée de Montfort.
  • Ehhh... Bah, il faut ce qu'il faut !
  • Claude a rejoint le groupe à la meilleure heure. Mééé ! on higole !
  • Montée à pied (dur après le repas) au château de Montfort.
  • Construit au XIIe siècle, et détruit au cours de la guerre de cent ans, il n'en reste qu'une ruine
  • Devant les ruines du donjon...
  • D'ici, une très belle vue sur Montfort et la région... Superbe !
  • Alors, par où on repart ? Yvon, se gratte la tête
  • Fabienne, sort le parcours imprimé...
  • Rassurés ( :o)) ! On peut aller chercher les vélos. A pieds.
  • Et il faut remonter la côte... Bin oui, on sort de table ! Dur, dur...
  • Sauf pour Mado, mais Elle c'est pas pareil, elle prépare le prix du meilleur grimpeur... Voilà, c'est fini. A la prochaine !
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25 avril 2013 : Musée du vélo — 27 juin : Musée International d'Art Naïf de Vicq
Favrieux : le musée du vélo
De la draisienne au vélo à dérailleur
 
 
Joignez veloce (rapide) et pede (à pied) : vous qualifiez, de manière intelligente, l’ancêtre de votre hobby. Et comme vous êtes un chaud partisan du raccourci (à condition qu’il soit roulable), vous rognez aussitôt le vélocipède en vélo. On remarquera que les accoucheurs de l’UVO sont restés «so chic». Pour le baptême du club cher à votre cœur (et à vos cuisses), ils ont adopté une graphie légèrement sépia : Union «Vélocipédique» Orgerussienne. Ça vous exhale la nostalgie à pleins poumons.
Vélo ou bicyclette ?
Tout en dégustant La première gorgée de bière, ne vous interrogez plus sur la différence entre vélo ou bicyclette : «une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l'heure, c'est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont à Bruges, c'est de la bicyclette.» (Ph. Delerm).
Une course
franco-allemande
Karl Friedrich Christian Ludwig, baron Drais (1785-1851). En 1817, il invente la patinette à deux pieds qui, certes, use les semelles, mais emporte son homme, assis, jusqu’à 15 kmh. Draisienne ou Vélocipède cette machine à courir est l’ancêtre de votre loisir préféré. (Allemagne: 1.)
Déjà :
la pédale
Pendant quarante quatre ans, les patineurs ont levé les deux pieds dans les descentes. Pénible. L’idée qui trottait alors, c’est d’offrir des repose-pieds aux forçats du vélocipède. En 1861, un parisien fainéant, serrurier, bricoleur, astucieux, installe ces fameux «cale-pieds» : un axe coudé dans le moyeux de la roue avant. La pédale est née. (Allemagne : 1, France : 1) Cocoriiicooo !
Puis le grand bi
Dans les années 1870 Eugène Meyer, un artisan français, (Allemagne : 1, France : 2) Cocoriiicooo! construit des engins munis d’une roue avant d’un diamètre imposant, selon le principe du tour de roue : il faut agrandir le diamètre pour augmenter la vitesse. Ainsi nait et grandit le grand bi, essentiellement utilisé par des sportifs et la bourgeoisie oisive de Bagatelle, au bois de Boulogne. Côté sport, ça roule déjà fort : on a vu des sprints à plus de 30 kmh. Peu à peu, le grand bi bois est remplacé par le grand bi acier. Vers 1875, le français Jules Truffault (Allemagne : 1,
 
France : 3) Cocoriiicooo ! fabrique des jantes et des fourches creuses à partir d'un stock déclassé de fourreaux de sabre… et invente le rayon métallique en tension. Balèse. (Allemagne : 1, France : 4). Cocoriiicooo! La course au poids commençait. La course à l’armement aussi. On a vu des roues de 3 mètres de diamètre. Au rabe de chutes !
La chaine,
bien sûr
La bicyclette telle que nous la connaissons, ses roues de diamètres égaux et sa traction par chaîne, apparut vers 1880. Là, on n’sait pas qui est l’inventeur. (Cocoriiicooo ! malgré tout !) il n’y a pas de raison que ce ne soit pas français.
Le premier cadre
« actuel »
Dans les années 1890, la géométrie en triangulation s'imposa au cadre. Le vélo d'alors préfigurait le nôtre... Euh… euh… Cocoriiicooo !
Le pneu
c’était gonflé
En 1891, Charles Terront —il était forcément licencié à l’UVO,
  nan ? — remporte le premier Paris-Brest-Paris sans étape, sur des roues chaussées de Michelin, premiers pneus démontables. Cocoriiicooo! Mais il faut avouer, fair-play oblige, qu’en 1888, l’Ecossais Dunlop (aaah… on a eu peur qu’il soit anglais ou pire : allemand) avait inventé le tube creux de caoutchouc gonflé d'air! pour remplacer le bandage plein.
Le dérailleur
A partir des années 1900 les premières bicyclettes avec changements de vitesse furent commercialisées. Paul de Vivie, l’audacieux (clubs et brevets Audax), pilote d’essai vélo, mit au banc de multiples systèmes de changement de vitesse, dont bichaîne et chaîne flottante... Cocoriiicooo ! C’était la polymultication. A Chanteloup-les-vignes, lors de la Polymultipliée, certains coureurs expérimentent le changement de braquet.
En 1911, pour la première fois, le Tour de France grimpe dans les Alpes. Le Stéphanois Panel Cocoriiicooo ! expérimente un changement de vitesse par
Le musée du vélo à Favrieux
Inutile de surjouer l’intérêt que nous avons trouvé à visiter ce musée qui, selon son animateur et propriétaire, est l’un des musées du vélo les plus attrayants de France. Le diaporama parle assez fort. Et il en manque ! évidemment. Le musée est situé dans une cour de ferme appelée La Bourgade où sont installés, entre autres, un restaurant (sympa) et un doreur à la feuille. A voir : c’est une journée que nous n’avons pas regrettée. Bien au contraire.
 
Simple comme le cyclotourisme
Belle initiative de Loïc : faire du tourisme à vélo, c'est simple comme le cyclotourisme, mais il fallait quelqu’un pour lancer le truc. On en redemande. Merci.
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Le Musée du vélo
Ça s’imposait ! Sortie très sympa. Nous avons discuté du parcours avec Loïc pour aménager la partie Longnes-Favrieux et emprunter les routes de campagne qui nous vont si bien. Cerise sur le gâteau : nous ne pouvions espérer meilleure météo.Une balade dans la bonne humeur, quelques bosses pour se mettre en appétit... Le musée de Favrieux… A voir absolument par les amoureux du vélo. Les pièces exposées sont superbes, le guide (propriétaire du lieu) est un passionné passionnant. Dehors, d'anciennes pièces à deux roues sont à disposition des visiteurs pour s’essayer. Seul Loïc s'est risqué à l’exercice (périlleux sur certains modèles). Déjeuner à « La Voûte ». Le restaurant est à côté, dans la cour d’un ancien corps de ferme. Très belle salle en pierre (voûtée, comme son nom l’indique). Bon accueil, bonne cuisine […]
Retour sous le soleil, un peu plus difficile que l'aller — chaleur, restau, kilométrage ? — mais sans problème. Chacun est rentré très satisfait de cette première. Le concept, outre l'objectif touristique, permet une sortie ouverte à tous. Pour cette inauguration, les groupes Promenade, G4 et G3 étaient représentés. Sympa non ?
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Montfort-l'Amaury par Vicq
Une journée d'été — par grand soleil — idéale pour rouler dans la bonne humeur. Première étape à Vicq, au musée international d'art naïf. Découverte, dépaysement assuré. Très belle exposition, peintures, sculptures... et des visiteurs un peu particuliers en cuissards, maillots fluorescents et chaussures à cales… Jusqu'où n'irions-nous pas pour montrer le maillot UVO ? Ensuite, direction Montfort-l'Amaury et passage obligé sur les gros pavés « du Nord » pour rallier la place de l'église : il faut s'accrocher. Visite de l'église ; vitraux magnifiques. Le clocher sonne l'heure du ravito : Loïc avait réservé le resto sur la place. Repas en terrasse, tout va bien… pour digérer nous montons à pied au donjon pour découvrir les superbes panoramas. La région est belle. A découvrir (par temps dégagé). Nous voulions finir par la maison de Ravel, mais pas de bol(éro), c'était fermé. Retour tranquille vers Orgerus en fin d'après midi. Encore une belle journée du groupe — informel — «Tourisme à vélo». Avis aux amateurs.
Youcef
Deux autres sorties de moyennes distances, autour de 100 km, orientées cyclotouristico-gastronomique (disons sybarite :o)) !) ont emmené, pour la première : Bernard B, Loïc et Youcef, sur les rives de l'Eure, pour l'autre : Alain V, Claudius et Loïc (photo aux Vaux de Cernay). Il a fait très beau et même très chaud, les deux jours. A renouveler. Même par temps frais ! Avis aux amateurs.
  dérailleur… qui fut interdit aussitôt sur le Tour par Henri Desgrange jusqu'à 1937 ! (Il était Français, lui ? Ah bon !? C’est étonnant, et même quasi impossible !…) En 1923, Juy lança le dérailleur Simplex. Cocoriiicooo !
Le dérailleur à baguette nait en 1933 grâce aux travaux de Campagnolo. Campagnolo ? Aahhh… ça, c’est un français bien de cheu nous ! Comment ça, non! ?
Et, contrairement aux sornettes qu’on peut entendre chez les mauvais supporters, à la fin c’est qui qui gagne ? C’est nous ! Cocoriiicooo!
Il faut visiter
le Midan
à Vicq
Les artistes dits naïfs sont autodidactes, pour la plupart paysans et ouvriers, souvent restés dans l'anonymat même si quelques-uns ont connu une forte notoriété. En France, avec Séraphine de Senlis, le plus célèbre étant le douanier Rousseau (1844-1910) qui participa avec éclat au Salon des artistes indépendants en 1885. Les œuvres des naïfs sont le produit de l'instinctif, du spontané, de l’onirique… reflétant des sensibilités propres à chacun. Les naïfs refusent toute école et toute théorie artistique. Chacun d’eux développe son propre langage, ses propres techniques.
A la même époque, le mouvement naïf se développe fortement en ex-Yougoslavie, en Haïti, aux Etats-Unis. Depuis le siècle dernier, cet art s’étend à travers le monde. C'est un art à part entière.
Le Midan— Musée international d’art naïf — de Vicq a été inauguré en 1973 dans la maison de campagne de Max Fourny, collectionneur, et de Françoise Adnet, artiste peintre, son épouse. C’est la commune de Vicq qui est maintenant propriétaire des bâtiments. Le Musée est animé par une association qui gère, avec le Musée d’art naïf Max Fourny de la halle Saint-Pierre (Paris), un fonds riche de 2000 pièces.
Tout au long de l’année, le Musée propose des expositions temporaires. C’est à notre porte. Ça vaut le coup d’être vu. Pour la majeure partie du groupe informel Tourisme, c’était une première, et une heureuse surprise.