6 Août 2017 • Le retour de Mado et Josette
 Groupe Promenade
 
 
Mado et Josette… Bienvenue
Vous connaissez la maison

 Elle est arrivée tout sourire. Le ton volontaire. J’arrive ! Les « gamines » n’ont qu’à bien se tenir ! Quand elle aura fait ses quarante bornes de remise en jambes, elle va leur tirer la bourre dans le peloton. On la connaît. Puissante, volontaire, gaie, agréable ! Mado Robin, la cadette du club… Allez ! on s’embrasse !
 Allez ? on s’embrasse ? « Tu ne peux pas savoir combien je suis heureuse de revenir. Tu ne peux pas savoir combien ça m’a manqué… On a bien essayé de roulotter tous les deux Yvon, mais ça n’le fait pas ; ça n’vaut pas l’UVO ! »… Voilà ce qui arrive ! Ça lui apprendra à Josette. Ménon ! on higole ! On ne lui souhaite que du bonheur. On les accueille à bras ouverts, toutes les deux. Euh… Tous les trois, n’oublions pas Yvon ! Bin… Yvon Babin ! l’mari d’Josette !
 Comment dire ? Le Groupe promenade s’est déshabillé pour rhabiller le Groupe 4. Mais non, mais non ! le groupe promenade a horreur du vide !
 Le groupe s’est renforcé, et le mercato n’est pas terminé ! Ça recrute. Si, si ! Et on n’ose pas évoquer le montant des primes de tranfert. < :o))
 Longue vie et bonne route, le GP !
 Rappel : mercredi et samedi à 9 h. Place du Marché. Orgerus
 ———

 Et au Groupe 4 ?
 Confirmation. C’est bien (re)parti ! Ce matin on était quatre. Le Cadet, toujours à l’attaque, qui se défonce pour avaler les côtes, à la barbe des jeunots ; Alain Ravier un très jeune, ancien très très jeune du club qui a connu la présidence de Pierre Leray. Oui, à l’époque ça marchait au sifflet : excès de vitesse interdit ! Et Youcef, lui aussi a connu la présidence de Pierre Leray. Et de bien d’autres… plus jeunes. Et tout ce monde roule à vélo dans la bonne humeur. A des vitesses vertigineuses. Genre 20-22 kmh (pour le moment). Avis aux amateurs.
 Rappel : mercredi et samedi à 9 h. Place du Marché. Orgerus

Claudius 
 
 
 Renaissance du Groupe 4
 Comment ça, c'est pas top tôt ?
 
 Un selfie d'artiste. De gauche à droite, à Beynes : Daniel Duparq, Le Cadet (Claude Certain), Claudius, Bernard Bouthier.
 Incontestablement, ils sont jeunes. Incontestablement ils sont beaux. Mais... 'tain, ils tirent une de ces gueule collective !
 Ah... Y'a d'l'ambiance ! Hihihi !
 
Le Groupe 4
C'est reparti, dans la bonne roue !

 C’est la rentrée des classes, l’aviez-vous remarqué ? Pour nous aussi !
 Après avoir été bien formés et préparés au sein du valeureux Groupe Promenade qui fut notre Cours Préparatoire, (merci Fabienne pour ton accueil chaleureux), nous avons décidé, (Alain, Daniel, Jean-Marie et Bernard), de ne pas redoubler et monter d’une classe (c’est normal à la rentrée) pour rejoindre le Groupe 4.
 Nous avons été accueillis par des anciens. D’abord par Claude, le Cadet (notre coach), puis par Marcel et Claudius. Ils nous ont vus arriver, des petits jeunes (de 60 ans et plus tout de même), qui voudraient leur en montrer !
 Oui mais, c’est vrai qu’ils ont de la ressource ces anciens !
 Et donc après un mois d'août de rodage et de préparation, quel plaisir de rouler ensemble !
 Bon d’accord, j’en vois qui rigolent. C’est vrai qu’on n’est pas des fusées, même pas des bolides, et c’est vrai qu’on n’aime pas les montées. Mais tout de même, on avance, on fait des sorties de 22 à 24 de moyenne et de 60 à 80 km par sortie (dans notre belle région, bien sûr !), sur les superbes circuits bleus de Daniel.
 Dire qu’au début ce fut facile, non, bien sûr ! Le rythme est tout de même plus soutenu que celui du Groupe Promenade, mais on y parvient, dans la roue du Cadet de l’UVO, notre ami Claude Certain.
 Si, vous aussi, avez regretté que le « fameux » Groupe 4 ne prenne jamais la route. Si vous aussi désirez rouler à des allures « aimables ». Si vous aussi appréciez la bonne humeur et la solidarité ! Venez grossir le peloton du G4 !
 Le mercredi matin à 9 heures (attention : pas le jeudi)
 Le samedi matin à 9 heures aussi, bien sûr.
 À bientôt, sur la place du Marché (Orgerus) !
Bernard Bouthier  
 
 
 Randonnée en Vexin. La Pascal Barsi 2017
 19 Août 2017
 
 Ci-dessus, de gauche à droite, au Château-Gaillard (Les Andelys) : Pascal Caumont, Laurent Carassini, Stefan Kussener, Pierre Bothuan, Steven Canavese, Daniel Alland et Olivier Zurflux.
 
 Ci-dessous, à Villarceaux : Olivier Zurflux, Daniel Alland, Laurent Carassini, Pierre Bothuan, Thierry Vacherand, Stefan Kussener, Steven Canavese et Pascal Caumont.
 
160 km de grimpette :
abandon de la boulangère

 Un petit mot pour résumer notre randonnée du 19 août dernier, occasion de rendre hommage à Pascal. Les nouveaux, tels que moi, nous demandions qui était ce Pascal Barsi. Je me suis renseigné. C’était un membre de l’UVO, vraiment très attaché au club. Il est décédé prématurément, à l’âge de 50 ans, des suites d’une intervention médicale. Dans la vie, c’était un bon copain, jovial et optimiste. Il appréciait, particulièrement enthousiate, cette sortie annuelle qui se déroulait, et se déroule toujours, sur « ses terres ».
 En effet, le parcours emprunte les belles routes du Vexin, sa région… il habitait Limetz. Un vrai mordu de La Petite reine : et pour preuve, à chacune de ses sorties avec l’UVO, il venait jusqu’à Orgerus, non pas en voiture, mais à vélo !
 
 
 Quant à cette rando, son parcours est tracé dans de très beaux paysages, le château de Gaillon, le Domaine de Larceau, notamment (voir les photos). Mais le Vexin n’est pas réputé pour ses plaines. Ça grimpe, c’est même pour ça qu’on y va. Les côtes sont une spécialité locale (voir le profil Strava des randonneurs). Le vent s’est invité dans la partie de manivelles, et sa copine la pluie s’est pointée pour le pique-nique.
 En revanche, comble de bonheur, la « fameuse » boulangerie — qui, jusqu’à-présent, faisait partie des réjouissances de la journée — « nous a fait faux-bon », fermée pour congés. La boulangère a abandonné, en quelque sorte.
 Quelques crevaisons (une pour Daniel, deux pour Pierre). Pour ma part, ce n’était pas les chambres à air qui étaient crevées… Mais, malgré le dénivelé, ce fut une belle sortie sympathique.
 Merci aux participants !
Steven Cavanese  

 
 Amicale du 11 mai 2017
 Le comptage des vélos de corse
 
 
En largeur où en longueur ?
T'inquiète, ça tient !

 La question est simple : combien mesurent dix vélos ? Bon, si on tare, ça pèse dans les… Disons dix-sept à vingt mètres. Bah ouais, y a des grands et des p’tits. Vingt mètres de long ? Oui de long. Il n’y a pas de problème, la locomotive de Breuilpont sera retapée (voir l’engin : Blog Route Piste), on peut en rentrer soixante mètres.
 Alors ça, non ! Non, non, et non ! On n’ira pas en Corse en train ! Je préfère y aller à bicyclette ! Avec Paulette.
 Bougredane mesure les dans la largeur. Comme les chevaux de la guerre de quatorze : perpendiculaires à la route ! Bah oui, chuicon… j’y avais pas pensé. Bon, alors rendez-vous en forêt de Brocéliande et on mesure ça…
 Résultat, annoncé par l'huissier Lemaire : environ trois mètres. Vous êtes vraiment des grands malades : toute cette expédition pour sortir des « environ » ou des « presque ». C’est beau la science…
 Parfaitement ! Dans le Master, trois mètres, ça tient largement. On pourra même coincer les bagages devant et derrière… Et sur les côtés du fourgon, et au-dessus des vélos, et… Pfiou… Le bordel…
 Heureusement que la (les) photo est (sont) superbe. Alors… En haut, de gauche à droite : Claude Certain, Jean-Louis Le Malecot, Pierre Bothuan, Élie Sétiaux, Laurent Lammens, Alain Lemaire, Sylvain Dubut, Jacky Mourioux, Hubert Leman, Joël Cateau, Stéphane Le Lostec, Daniel Alland, Denis Guillemot. Serge Duhaubois est à la caméra. Et sur l’autre photo, c’est Daniel qui s’y colle.
 Un, deux, trois […] onze, douze, plus Serge. Treize ? C’est pas possible ! Et… merde, il en manque un ! Manque Alain Bonnemaison. Bah où qu’il est ? Il est là c’est obligé. On l’a cherché partout. C’est Daniel qui l’a retrouvé en regardant derrière les photos. Sur une il est juste derrière Pierre Bothuan… Et sur l’autre, il est derrière Élie… Il doit ramasser des champignons…

 Pour les chevaux, c'était pareil en 14, avec ou sans selles :



Merci Alain  

 
 LA JEAN-RACINE - VTT
 29 et 30 Avril • Saint-Rémy-les-Chevreuse
 
 
 
De haut en bas. Mon fils Gaetan, mon frère Pascal et moi • à l'arrivée avec Stéphane • Gaetan et Stephane sur un single
Une reprise
depuis la chute

 Terrain sec, temps ni trop chaud ni trop froid. Bref une belle journée pour faire du VTT. Mon frère Pascal, Stéphane et notre fils Gaétan, partons sur la randonnée de la Jean Racine pour 30 kms.
 Pour moi c’est une reprise en la matière depuis ma chute fatale de septembre dernier.
 Le circuit commence par des singles comme on les aime autour de St Rémy-les-Chevreuse. A la première descente technique, je me positionne bien et je me lance et ça passe, je reprends confiance en moi. Après plusieurs petites grimpettes nous arriverons au château de la Madeleine. Le circuit serpente et tout va bien pour tous les 4. Nous nous arrêterons au km 16 pour un ravito conséquent ; Gaétan est ravi et fait le plein en liquide et surtout en solide. Les derniers kms se feront sans difficulté. Notre fils est ravi de sa balade et nous, un peu frustrés que ça se termine si vite. On reviendra sur une autre boucle l’année prochaine.
 VIVE LE VTT !

Stéphane et Valérie  
 
 Trophée passion • Cyclosportives
 Blé d’Or 2017 • 2 Avril • Lèves (Eure-et-Loir)
Objectif atteint :
Enfin, l'Epi d'or !

 Avec Thomas nous avions rendez-vous sur le parking du plan d’eau de Lèves vers 9h. Ok. Retrait des plaques de cadre ; préparation des vélos.
 9h30. Nous partons nous échauffer sur les premiers kilomètres de l’épreuve. On en profite pour une petite séance photo… après ça ira trop fort pour le tourisme. (Bien vu les gars ! Merci pour le site ! Ch). Bon on y va. Plus de 330 cyclos s’élancent. Le soleil joue à cache-cache derrière les nuages. La température est printanière.
 10H30. Top départ. Comme tous les ans, le peloton part à fond. Ça frotte dans les rues de Lèves, les places sont chères pour attaquer le premier faux-plat en bonne position, au bout de 3 km. Ça s’étire rapidement. Les groupes se forment pour attaquer les plaines beauceronnes. Thomas se trouve dans un groupe devant moi.
 Ne réussissant pas à l’accrocher, je lève le pied pour éviter la zone rouge… Surtout que le vent nous attaque de face. D’autres cyclos reviennent de l’arrière pour former un groupe d’une petite cinquantaine de concurrents.
 Les kilomètres défilent vite. L’allure frise souvent les quarante km/h. Cette fois je ne reproduis pas les erreurs de l’édition précédente : je reste bien au chaud dans le groupe et laisse les costauds mener la danse. L’allure ne faiblit pas. Le groupe passe le ravito sans s’arrêter. Heureusement il me reste à boire et j’ai à grignoter dans les poches. Sur la fin du parcours, vent dans le dos, et jusqu’à l’arrivée, la vitesse dépasse très souvent les 40 km/h voire, approche des 45... Les plus costauds tentent sans y parvenir de fausser compagnie au groupe. Mais il explose quand même dans la dernière bosse, à 3 kms de l’arrivée.
 Je me sens bien. Je réussis même à gratter quelques places : le chrono s’arrête sur le temps de 2h47’32’’ (35,1 km/h de moyenne).
Objectif atteint ! Je réussis à décrocher l’Epi d’or.
 Quant à Thomas, il fait mieux et se classe dans les 100 premiers au scratch. Il termine dans le deuxième groupe : 2h30’58’’ (moyenne ; 38,95 km/h.) Ouahou ! ça calme !
 Bref, une édition sympa qui nous laissera d’excellents souvenirs et le sentiment d’avoir accompli une belle performance. Dommage que nous n’ayons pas été plus nombreux de l’UVO.

Nos classements :
Sur 335 classés,
Thomas : 86ème au Scratch et 22ème dans la catégorie B
Alain : 216ème au scratch et 54ème dans la catégorie C

Alain 
 
 19 mars 2017 • BRM200 • Flins-Flins
 Brevet des randonneurs mondiaux
Un très beau 200, "opération"
à renouveler au plus tôt

 Nous n’étions que 8 au départ à Flins mais nos deux groupes se sont étoffés sur la route d’Orgerus. Finalement nous sommes repartis à 19 d’Orgerus (9 G2 et 10 G1).
 Sur le plateau de Thoiry le vent d’ouest était bien installé et nous promettait de nous tenir tête jusqu’à Cherisy. Ce qui voulait dire aussi « allure TGV » de Louviers aux Andelys. Avec 10 degrés au thermomètre, la température était idéale et le Groupe 1 s’est mis en marche naturellement et rapidement.
 Pour le G2 je suis persuadé qu’il en fut de même. Dans les rampes de La Roche Guyon et de la Garenne, la rupture de rythme est brutale, mais c’est bientôt le final…
Félicitations !
 De tous les BRM faits avec l’UVO je n’ai jamais vu une telle qualité de roulage pour l’ensemble du groupe : allure régulière, prise de relais, regroupements, belle ambiance et au final 30.3 km/h sur les 203 km. En outre je vous transmets les félicitations et les remerciements des autres clubs, qui ont profité de « nos roues » et apprécié notre mode de roulage. (Clubs de Livarot, Ecquevilly, Mantes…)
 Presque la perfection, mais il nous reste encore quelques axes de progression. Le départ groupé du G1 de Flins a été manqué… Alain n’a pu se joindre au G1 à Orgerus… Encore un peu de progrès à faire pour modérer l’allure sur les faux plats, surtout en fin de circuit, ce qui ne peut être que bénéficiaire à l’ensemble du groupe…
Nota : sur la photo il manque Stéphane Schweitzer (caché) et Stefan qui nous a quittés à Pacy.
 A bientôt pour de belles sorties comme celle-ci.

Daniel 


 Bonjour à tous,
 Le G2 au complet s’est formé, comme le G1, sur la place d’Orgerus. Avec notre trésorier en cadeau bonus ! La matinée s’est déroulée à allure soutenue mais régulière pour une moyenne de 29.5 à la pause sandwich — à mon compteur —(départ d’Orgerus). Après la décote imposée par l’ascension de la côte de Louviers, nous avons maintenu le 28.5 jusque Flins, moyenne plus qu’honorable pour le G2, et ce, malgré quelques signes de fatigue de Steven et un (traditionnel) petit début de crampes de votre serviteur dans la côte de La Roche Guyon. Mais l’esprit de groupe a joué et nous sommes restés solidaires jusqu’à l’arrivée. Pascal Caumont et moi-même avons décidé de boucler notre 200 en rentrant à vélo sur Orgerus. Vent pleine face et fatigue auront raison de mon enthousiasme et ramené la moyenne à 27.6 après 213 km. Merci Pascal de m’avoir attendu dans les côtes et faux plats du retour... et d’avoir même poussé le zèle jusqu’à « se »provoquer une crevaison pour m’offrir quelques minutes de récup’ après la côte de Maule ! 
Félicitations
à Steven, dont c’était le premier 200, et à Valérie qui tenait absolument à boucler un « vrai » 200.
 Bonne lecture

Vincent  
 
 Los « locos » à la conquête de l’Ouest
 Des perspectives pour l’UVO
 A la camera : Daniel. Dans la cabine de projection : K'ptain et Sylvain. Sur la scène (Ceux qui m'aiment prendront le train) : Hubert, Joël, Alain, Stéphane, Jean-Louis.
Les joies du vélorail

 Au départ d’Orgerus pour notre balade coutumière de ce jeudi matin 9 mars 2017, nous mettons le cap à l’Ouest, le dieu Eole étant de la partie. Septeuil, Dammartin, Longnes, Bréval, toujours le vent dans le pif. Quelques côtes nous avaient mis en Desœuvre surtout à Villiers. Le train-train de notre petit groupe (composé de huit cyclos) naviguait en dents de scie. Nous décidâmes donc de regrouper les wagons en faisant une halte à Breuilpont. Et, pour l’occasion, nous avons fait une paire de photos devant ces belles locos.
 Notre président s’étonne de voir de si belles machines immobiles. Il rêverait d’en faire un de nos utilitaires, pour les transferts, aux couleurs de l’UVO bien entendu. Nous avons effectué une étude sérieuse pour envisager une greffe de pédales. Du coup, notre K’ptain et Sylvain s’installent au poste de pilotage pour tester et tentent de mettre l’engin en chauffe. Mais où sont les manettes ? Ben ! Y en a ! Mais pas moyen de démarrer l’engin. La rouille est sans doute un problème. Certes l’engin est un peu érodé mais d’autre part la carcasse est en bon état. Une rapide évaluation nous permet d’envisager des aménagements de type cyclo-rail, à condition évidemment d’y mettre une cinquantaine de pédaleurs robustes type G1 modifié 17, soit une centaine de cuisses solidaires avec des braquets adaptés.
 Cette perspective hautement technique nous a amenés à envisager de participer aux futurs Paris-Nice ferroviaires. Au moins nous y serions à l’abri. Notre trésorier étant du genre pingre voire avare de chez Mollière, il ne veut pas sacrifier sa cassette 11 vitesses. D’après lui il serait risqué d’investir dans la compagnie du rail. Pire, toujours selon lui, le risque important de faire dérailler l’engin avec ces vieux Simplex des années Coppi, est un obstacle. Le saut de chaine, voilà l’ennemi (ça arrive à des cyclos très confirmés). Ce serait à tout coup la déconfiture (mal) assurée… En bon chef de gare et de famille, il propose de gérer l’affaire, lui-même, et au groupe d’y réfléchir sans couler la bielle ni se broyer les synapses. Il propose d’évoquer le projet lors du prochain CA.
 Mais il botte en touche et propose à l’escouade, non sans sarcasme, de remonter en selle sur nos belles machines en carbone. « Ça, au moins, ça ne rouille pas », il insiste… et surtout il préconise de mettre du braquet afin d’assurer le grand train (de l’UVO) pour remonter les Vaux de Merey et c’est pas dans la descente d’Epieds qu’on ira haut-le-pied, proclame-t-il, taquin complètement loco… Ouais, c’est exactement ça : la mère des sarcasmes. Et comme Eole nous est enfin favorable, nous rentrons au bercail « vent dans le dos » !
Eh bien... 
Merci Alain 
 
 Nos biclous ont la parole
 Heureusement que c'est pas tout le temps
Quand ça n'veut pas,
ça n'veut pas !
Le dessin est emprunté à Jack (Cyclotourisme de Mars 2017)
 Magazine mensuel de la Fédération Française de Cycotourisme.
 Merci. Avec un petit montage "maison".

 
 Le groupe promenade en baguenaude
Au lavoir de Boulaincourt
 
 Petite halte du groupe promenade, accompagné de Stéphane Le Lostec qui nous rejoint de temps en temps sur un de ses super vélos « collectors ». C'était lors de la sortie du mercredi matin 8 février dernier. Nous sommes arrêtés devant le lavoir fraîchement rénové de Villiers-Le-Mahieu (dit Lavoir de Boulaincourt) : il faut être du groupe Promenade pour savoir où c’est… On peut comparer et admirer la superbe rénovation... après et avant ou vice-versa.
 Eh oui ! Le groupe promenade, c’est prendre du plaisir à rouler ensemble et c'est aussi savoir prendre le temps de s'arrêter quand de beaux monuments et des paysages ruraux excitent notre curiosité.
 Notre campagne est riche. Les premiers Mahieutins furent des hommes et des femmes du néolithique… Et quelques-uns d’entre eux devinrent vignerons par un raccourci, certes, vertigineux. Il est cependant exact que la campagne fut couverte de vignes et les vignerons nombreux… On y chantait sans doute : « Ah le petit vin blanc, tsoin tsoin, de Villiers-Le-Mahieu, tsoin tsoin, »… Jusqu’à l’avènement de la locomotive à vapeur qui nous apporta les escarbilles et des vins plus alcoolisés. Ils se conservaient mieux et pouvaient voyager…
 Hips ! Adieu piquette.

Merci Fabienne

 
 Une piste cyclable VTT entre Orgerus et Béhoust
Inauguration frauduleuse ?
 
Pour l’humour : dans notre belle région orgerussienne nos élus font tout leur possible pour satisfaire le moindre de nos désirs. C’est ainsi que ce jeudi j’ai constaté (photo à l’appui) que la piste cyclable spéciale VTT a été inaugurée entre Orgerus et Béhoust… Amis cyclistes tout terrain soyez en ravis votre terrain de jeu est prêt à être utilisé.
Pour la soufflante : dommage que l’UVO n’aie pas été conviée à dévorer les petits fours pour cette inauguration .
Pascal Caumont

 
 ET ALORS, G3, G4... ÇA ROULE !?
Les beaux jours sont là
 
C’est le moment de sortir les vélos. Les gars des G1 et G2, tournent déjà à fond. Ils sont affûtés et ça roule fort !
Quant aux G3-G4 ils se cherchent encore…
Faisons donc en sorte de nous retrouver. C’est vrai que certains sont souvent absents pour des voyages plus ou moins lointains, des activités pédestres un peu partout, des pépins de santé, et bien d’autres raisons. Tout ça crée des absences de quelques semaines et parfois les reprises sont difficiles.
Mais ça ne doit pas nous priver du plaisir de faire du vélo ensemble ! Un G3-G4 « solidaire » devrait pouvoir faire ses sorties amicales des jeudi et samedi. Comme moi, vous aimez vivre ces moments de sport et de détente… Alors… Inscrivez vous sur le site, soyez présents au départ, et vive le vélo !
Et même si nous ne sommes qu'en petites formes, soyons au rendez-rendez-vous, place des halles, à Orgerus.
Il y a dix ans je suivais le G2. Depuis trois ans j’apprécie le G3 et maintenant j’aimerais bien un G4…
Joël Cateau

 
 25 février 2017 • Amicale fatigante
Deux manières d'être crevé
 
Sortie amicale du 25 février 2017. Elle est crevée : une chambre à air complètement à plat en mal de rustine, agonise en sens interdit. Huit spécialistes à son chevet se triturent le brainstorming pour savoir comment on pourrait faire pour la laisser se remonter toute seule (et ASAP, évidemment). « Minutes ! » elle hurle.
Plus loin, la fatigue fait des ravages : sous des regards obliques, un vice-président, sur la jante, est écroulé sur un banc public. Il n’y a pas à dire : huit ans de présidence ça attaque !
Merci Olivier

 
 Samedi 31 décembre 2016 • Amicale congelée
De gauche à droite : Stéphane Le Limouzin, Jean-Fabrice Jonnot, Pascal Boulez, Christian Huck, Jean-Louis Hérard, Alain Bonnemaison, Stéphane Le Lostec, Pascal Caumont, Denis Guillemot… Derrière l’objectif : Daniel Alland.
Préparation du réveillon :
le cycliste en gelée
 
Cette année — disons l’année dernière : le temps passe vite — le 31 décembre tombait un samedi. Et, à l'UVO, que fait-on le samedi ? Une amicale, évidemment !
Notre nouveau président « fraîchement » élu nous a préparé un petit circuit (le N° 30). Et comme il est annoncé des températures négatives, il propose un horaire de derrière les congères : 13 h 30 ! Il avait raison (article 1 : le Président a toujours raison) la température est passée de -4 °C à -3,5 °C et, bien sûr, pas de soleil… Allez, rendons-nous sur la place, des fois qu’il y ait d'autres cyclistes au congélateur… Eh bien oui ! Nous serons quand même dix. Et cela en valait vraiment la peine. Le décor est magnifique, on se croirait en hiver au Canada. Tout est givré, les arbres, les clôtures, les toiles d'araignée et les pédaleurs du jour !
On fait un petit arrêt à Champagne (avec modération sous peine d'engelures) puis un passage dans la forêt sibérienne de Poigny par la route de la Roche-aux-Loups… (houuuuuuu !). Et enfin, le retour sur Orgerus. Une bien belle sortie où la chaude ambiance nous a permis de ne pas être pétrifiés par le gel. Le mot de la fin reste au patron : « C'est bien, on a fait le métier ».
Pascal Boulez

Le cycliste en gelée, c’est, au premier chef, le rédacteur de ce papier :
aussi gelé que l’encre de son stylo…
Il lui a fallu réchauffer l’engin pendant un mois
pour en expurger trois gouttes... Mais quelles gouttes !
Merci Pascal


 
 Dimanche 5 février • Amicale en solitaires
La grande diagonale (des vins*)
Ou le vélo en biodynamie
 
Ce samedi 4 février c’est la fête chez mon ami Bruno. Tout a commencé par un Riesling, le joyau alsacien. Oui mais attention, pas le Riesling du petit supermarché du coin… Non, du Riesling de chez Valentin Zusslin : tout en biodynamie, et ça se ressent dans le verre. Pour continuer la dégustation, nous sommes passés à du Meursault de chez Ropiteau : là encore une très bonne adresse pour les amateurs de Bourgogne blanc. Pour rester dans la région, nous avons poursuivi par un Nuits Saint-Georges autour d’un plateau de fromage royalement garni (merci Christine). Et nous avons terminé la diagonale viticole par un petit tour dans le Haut Médoc : Château Latour Carnet, quatrième grand cru classé en 1855. Mais on sait aussi être raisonnables : en dessert, il y avait des fruits… Il ne faut pas perdre de vue que demain il y a vélo ! Le problème… C’est qu’on est déjà demain… Et en plus Météociel nous prédit de la flotte dans la matinée. Pas très motivant pour se lever aux aurores après cette soirée festive.
C’est décidé : je ne mets pas le réveil, on verra ce qu’on verra. Et ce fut tout vu : j’ai ouvert un œil à 8 h 58… Rappé pour la sortie amicale. Qu’à cela ne tienne, les flaques ne se comptent plus sur le chemin qui mène à la maison, il pleut, au passé, au présent et sans doute au futur… Je retourne donc au lit l’esprit tranquille. Mais au fur et à mesure que l’heure tourne, le chemin s’assèche, les nuages se dissipent, le ciel bleu apparaît, même le soleil sort de sa torpeur. Va donc pour une amicale avec moi-même cet après-midi. Vu la direction annoncée du vent, mon choix se porte sur le circuit n° 2 (merci Daniel pour cette banque inépuisable de circuits dans la région). Une petite brise du sud-ouest (très bons vins par là aussi !) s’invitera en effet durant la première partie de la sortie. À mi-chemin, à Cherisy pour être précis, je croise notre ami Pascal Boulez qui faisait le n° 2 aussi… Mais à l’envers (il y a du belge dans cet homme-là). Petit privilège des sorties solitaires, lui comme moi imprimerons notre petite touche personnelle à l’itinéraire du n° 2, mais Pascal sera plus généreux que moi puisqu’il le poussera au-delà des 100 bornes ! Au final, une belle sortie, un peu de vent, quelques rares averses, quelques rayons de soleil… Chez moi, on appelle ça le début de l’été.
Vincent

*Avec modération selon la loi Evin

 
Samedi 22 avril 2017 - Liège

 
Samedi 19 novembre devant Symply Orgerus
La Twingo de Simply
encore une victoire de l’UVO
 
Le Simply d’Orgerus est un partenaire fidèle de l’UVO. Depuis 7 ans, nous roulons avec un beau maillot dont le dos est imprimé à cette enseigne. « On le dit, on le fait » c’est un slogan qui nous accompagne sur les routes de la France entière et qui va bien aux défis que nous savons nous lancer.
Simply fait partie du groupe Auchan. Ce groupe a récemment fêté ses 55 ans avec une tombola à la clé. Douze Twingo à gagner pour toute la France... Et, évidemment ! (sourire !) c’est un cyclo de l’UVO qui a gagné la voiture réservée à la région parisienne. Denis Guillemot ! Il est ravi.
Bravo ! Ils sont forts à l’UVO (rires !). Bin oui… il fallait mettre le bon ticket dans la bonne urne. Celle d’Orgerus. Un exploit ! (éclat de rire !).
Le Samedi 19 novembre tout le club était invité à la remise officielle des clés. Pour cette occasion, Madame Fertel, directrice de l’Etablissement, et le personnel de Simply avaient mis les petits déjeuners dans les grands avec force viennoiseries et café. Les cyclos ne se sont pas fait prier.
Merci. Encore Merci, Madame Fertel.
Quant à Denis, il a « arrosé ça » lors de l’AG du club et payé le vin d’honneur de clôture. Merci. Encore merci…
Claudius
 
Pour le Téléthon ◆ Les boucles d'Orgerus ◆ 27 nov. 2016
L'important, c'est le don
 
Les boucles d'Orgerus, organisées par l'UVO au profit du Téléthon, se sont déroulées le dimanche 27 novembre dernier. Le beau temps (un peu frisquet, tout de même) nous a amené une participation un peu plus nombreuse que les années précédentes, (évolution lente, mais positive et continuelle) de la participation à cette initiative...
Olivier et Vincent, les gros bras de service, étaient là afin d'assurer la sécurité de tous, Valérie et Claudius assuraient l'accueil des participants, Gilles et moi-même servions le café et le thé.
Cette édition a vu la participation de clubs, parfois éloignés, ainsi quatre copains venus de Levallois-Perret ont produit un bel effot : 55 km aller, 55 km retour, et une boucle sur place... Plus de la moitié des cyclos du club sont venus verser leur obole et nous avons compté au total plus de 90 participants, la recette se montant à plus de 630 euro entièrement versés au comité d'Orgerus du Téléthon. Les circuits de 10 et 20 km ont été parcourus à l'envi par les participants qui se voyaient offrir un bon vin chaud offert par l'UVO, au retour... Tout s'est déroulé dans une ambiance très sympathique et chacun a eu le sentiment de passer un bon moment en faisant une bonne action.
Vivement le 27 novembre 2017, date des prochaines boucles d'Orgerus.

Jacky Mourioux
 
Route ◆ sortie amicale ◆ 24 déc. 2016
Les participants, de gauche à droite. Claude Certain, Jacky Mourioux, Gilles Bisson, Eric et Serge Duhaubois, Alain Bonnemaison, Vincent Goffin, Stéphane Lelimouzin, Frédéric Blin, Alain Lemaire, Alexix Argeles, Jean-Louis Herard, Thomas Filipiak, Valérie Ladiré... et, il paraît, Olivier Zurfluh. Derrière l'objectif : Daniel Alland
Bin… che mi kimicol… car comme dab, je suis arrivé le dernier au rendez-vous hebdo de l’UVO. Comme il se doit, j’ai été puni par le président Daniel, tout frais émoulu dans cette fonction… et j'n'ai évidemment pas osé émettre la moindre objection.
Voici donc ce qui résulte de cette sévère punition…
Les trolls de lutins
du Père Noël
 
En cette veille de Noël, plusieurs petits lutins se sont présentés sur la Place des Halles d'Orgerus pour assister le Père Noël dans sa rude journée. Pour sûr qu'on en aurait plein les « Bottes » en fin de circuit mais c'est ce satané « Taco » qui tente de nous séparer. A peine parti, serions-nous déjà perdus ? Que nenni ! Après avoir regonflé par deux fois nos montures à qui nous aurions dû  « Gressey » les pattes, on se pose la vraie question : Qui a le plan ? Qui connaît la route ? Ah merci Jacky ! T'es sûr que c'est la bonne « Tournée » ? Comme ça, Presque ? Bon, pas grave !
Nos sacoches pleines, c'est déjà bien avant « Cr'Hotte » que nous commençons le largage de « Certain[s] » de nos « Présents », qui finalement sont arrivés en temps et en « Eure ».
Au retour, nous avons libéré trois de nos plus beaux chevreuils : les rennes sont réservés au Père Noël. ! Uniquement ! pour qu'ils filent vers d'autres tournées. Bref, toujours est-il que cette belle journée douce et bien humide s'est déroulée comme d'habitude, dans une humeur festive et de franche rigolade… sans dérapage ni glissade.
Olivier Zurfluh

 
Route ◆ sortie amicale ◆ 17 déc. 2016
Participants, de gauche à droite : Heu... euh... meuh... et... et l'autre !
Qué des brumes..
 
En 2015, nos avions roulé en cuissard jusqu’au 26 décembre, avec des températures moyennes dépassant allègrement les 10°C en fin de sortie. Aujourd’hui, avec un tout petit zéro degré affiché au départ, et presque deux à l’arrivée, c’est plutôt version « veste polaire, cuissard long, cagoule intégrale et couvre-chaussures ». Qui a parlé de réchauffement de la planète ?
« Moi Président... je vous concocterai des parcours pour ne pas prendre froid en hiver». Vous avez aimé Daniel vice-président, vous le préférerez encore président. Ah le bougre ! Pour ce dernier WE avant les multiples débordements festifs, histoire de perdre quelques calories sans doute, il nous a sorti de sa besace un de ces parcours où la préoccupation permanente est d’aller chercher le dénivelé. Où, quand, quel pourcentage ? Un bon début d’entrainement pour la saison à venir. Et malgré les brumes et brouillards qui ne nous auront quittés que très sporadiquement, que justice lui soit rendue : la sortie était belle, et on n’a pas eu le temps de se refroidir !
« Passez de bonnes fêtes ! »
Vincent Goffin

 
Route ◆ Boucles des Yvelines ◆ Plaisir ◆ 6 mars 2016
Participants p.o. alphabéthique : Daniel Alland, Pascal Bertho, Bruno Blin, Stephane Boudry, Pascal Boulez, Pascal Caumot, Sylvain Dubut, Serge Duhaubois, Pierre Ephritikhine, Thierrt Evano, Vincent Goffin, Jean-Louis Herard, Christian Huck, Jean-Fabrice Jonot, Stefan Kussener, Stépnane Lelimouzin, Patrick Philippe, Stéphane Schweitzer, Eric Trolet, Olivier Zurfluh…
Crève donc ! Hé !..
 
C’est parti pour le premier Rallye de la saison… Dès 8h, sur la place d’Orgerus, nous partons pour une partie de Plaisir. Nous sommes dix-sept, mais, au passage à Boissy nous «prenons» Serge Duhaubois et Stéphane Schweitzer. Puis Stefan Kussener nous rattrape après une chute sans gravité sur le verglas (avant le rendez-vous). Nous sommes donc vingt. Nous allons courrir notre premier 100 bornes de la saison (kilométrage officiel UVO) !
Patatras ! Crevaison ! de Pascal Caumont à Villiers-Saint-Frédéric. Nous arrivons à Plaisir… 200 mètres avant le point de départ, nouvelle crevaison ! de… Pascal. Bon, les 100 bornes c’est encore jouable. On repart, et… et… et… crevaison ! De qui ? De qui ? de… Daniel, cette fois ! L’horizon des 100 bornes recule un peu plus !
Mais on repart, vaillants ! Et… et… et… et… Eh oui ! crevaison ! Et de qui ? De qui ? …de trois, pour Pascal ! Nan ? Si ! Crève donc, eh ! Oh bin là, fallait pas lui dire ça au Pascal ! Nan ! Ne dites pas que… Si !... Et de quatre… Pascal en pleure encore.
Bin là c’est mort. On ne reverra pas Plaisir et on aura du mal à atteindre l’horizon du jour.
Allez… dernier ravito à Grosrouvre. On en profite pour blaguer un peu sur la qualité du matos et sur les consignes de Daniel pour éviter les crevaisons. On rigole à fond et on repart… à fond aussi ! Et… et… Nan ! Nan ! C’est impossible, im-pos-si-ble ! Eh si ! Crevaison ! de… de… de… Jean-Fabrice Jonot dont les pneus étaient tout neufs ! …avant de crever. Aaaahhh ! Il y en a un qui est soulagé ! Bin y a pas que moi se dit-il in petto...
Bon. Sinon on a fait 91 km d’Orgerus à Orgerus. On n’était pas loin du compte ! Belle sortie ! fraîche mais quasiment tout le temps ensoleillée. Bon et beau fléchage (des idées à prendre pour les changements de circuits), G1 et G2 toujours ensemble où s’attendant après les quelques petites grimpettes.
Sympa. Comme d'hab !
A consigner en thèse de premier cycle : «Histoire de la Vélocipédie à l'UVO»
Thierry Evano
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C... comme
Le coin du pouët'
C’est le premier rallye de l’année (Plaisir) / C’était bien parti / Ciel bleu, puis… / Crevaisons / Cinq... non, Cix (haha !) / Canyon / Caumont / Casse le rythme / Chiant, mais… / Copains quand même ! / Ça ira mieux la prochaine fois...
Vincent

 
Route ◆ Amicale ◆ 5 mars 2016
Selfie : Vincent, Laurent Lammens, Pascal Boulez
Il a neigé sur (yesterday) today
 
Il est 7 heures, Orgerus s’éveille… comme disait (presque) l’ami Jacques.
De la fenêtre de ma chambre, même sans lunettes, je m’aperçois tout de suite que le paysage n’est pas comme d’habitude. C’était donc vrai cette fois, il a bien neigé ! Malgré le réchauffement climatique… on nous aurait menti ? Ou bien nous a-t-on juste rendu un petit bout de notre hiver volé fin 2015 ?
Quoi qu’il en soit, le dilemme des samedis matins hivernaux pointe son nez : est-ce que j’y vais, au risque de le regretter d’ici une heure ou deux quand je serai sur le vélo, ou est-ce que j’y vais pas, au risque de le regretter quand, de mon canapé, je verrai le soleil se lever … ?? Ma station météo affiche une température positive (+0,6°C), mon chemin privé est certes humide mais sans aucune flaque gelée, je plonge dans Météociel pour voir les prévisions plutôt rassurantes… et puis surtout, Daniel a prévu le circuit 19, un circuit bien roulant, fait « pour moi »… allez, c’est bon on y va. Et on y croit !
Arrivé sur la place, j’éprouve déjà un grand moment de solitude… pas un seul cyclo à 8h55 ! Suis-je depuis 18 ans dans un club de tapettes, effrayés qu’ils sont par quelques flocons nocturnes ? Je sens que je vais faire une amicale avec moi-même. Ô temps suspends ton vol… juste assez pour que Pascal Boulez, notre futur Kaptain de l’ardéchoise, casse ma solitude, suivi de peu par Laurent… Nos amis Gilles Rousseau puis Jean-Fabrice Jonnot nous font une petite visite de courtoisie, en tenue de ville. C'est dit, aujourd’hui, nous ne serons que trois pour rouler. Trois, dans l’aube.
Les routes sont très humides, la neige éparse fond déjà, générant quelques petits « torrents » traversant la route ci et là. J’ai l’impression qu’il pleut, mais non, c’est juste que mes camarades n’ont pas de garde-boue ! Au fur et à mesure que l’on avance, le vent s’invite comme partenaire de jeu, mais nous faisons comme si de rien n’était… à la belge. Ça roule bien, bonne cohésion, on se protège, on se relaye, on s’attend, on profite. Le soleil va même jusqu’à nous offrir quelques rares apparitions, et le bitume est de plus en plus sec. On ne regrette pas… vous avez tous eu tort de zapper la sortie. A Gressey, Pascal et moi décidons de suivre Laurent qui met la flèche vers Rosay. Rosa, Rosa, Rosam, Rosay, Rosay, Rosa comme disait l’autre grand Jacques (le vrai). Un temps de belge on vous dit. Le retour par Septeuil nous offrira une dernière petite côte pour décrasser. Mais avec – enfin – le vent dans le dos, tout parait soudain plus facile. 88km à bonne allure, on est chaud et on vous dit à demain puisque demain, on rallye Plaisir avec autant d’enthousiasme.
Vincent Goffin

 
Route ◆ La Blé d'Or (cyclosportive) ◆ 19 avril 2015
La Blé d’Or, à Lèves (28) :
« Lèves » ton cul et roule* !
 
Avec 700 participants (699 pour être exact), la cyclo-sportive La Blé d’Or a battu cette année son record de participation.
Il n’y a pas de blé à gagner mais une moisson d’émotions est possible, pour qui veut (et peut) lever son cul (à Lèves : hi-hi-hi !) dans les « petites » bosses du parcours, à cheval sur Beauce et Perche en Eure-et-Loir (boucles : Lèves-Lèves). Parcours relativement plat, mais, en compète, ce sont quand même les bosses qui font le tri… Sans compter le vent qui, en Beauce, a très souvent sont mot à dire !.. Et pour finir, à Lèves, la côte de Chacatière impose son verdict !
La Blé d’Or déplace traditionnellement quelques ex-compétiteurs de renom : Thierry Marie, baroudeur et spécialiste des prologues des années 80-90 (6 victoires d'étape dans le Tour) est venu, avec ses copains, pour la troisième année consécutive. Côté femmes : la Brésilienne Claudia Carseroni de Cavalho, qui a participé au Tour de France, aux JO de Barcelone en 1992 et à ceux de Sydney en 2000, est venue s’amuser sur les routes d’Eure-et-Loir.
Trois copains de l’UVO se sont alignés et ont montré le maillot avec pugnacité. Bravo les p’tits gars ! Ils ont participé à la boucle de 98 bornes (373 classés). Ils nous font part de leurs impressions. Merci à eux. Témoignages publiés dans l’ordre de publication (courriels).

Alain Wielgus, 292e en 3h28, 83e dans sa catégorie (C) :
« Nous nous sommes retrouvés autour de l'étang, nous nous sommes échauffés ensemble. Nous sommes partis ensemble mais le rythme était tellement rapide que dès le premier « faux-plat » à moins de 3 km du départ le peloton s'est égrené. Thomas et Sylvain ont accroché les premiers groupes. Quant à moi je suis resté dans un groupe d'attardés qui roulait malgré tout entre 35 et 42 km/h. Au fil des kilomètres et des côtes, je reculais de groupe en groupe.
Dès le ravitaillement, après plus de 2 h de course, nous avons pris le vent de face pendant plus de 25 bornes. J’ai dû m'arrêter pour recharger les bidons (et les batteries)… le groupe dans lequel je me trouvais a continué. Et, là ce fut très dur car nous n'étions plus que quatre et, malgré les relais, la fin fut assez délicate à négocier.
Je rate l’Epi d'Argent, de peu. Mais l'essentiel était de terminer en relativement bon état.Ce fut une belle épreuve sous le soleil.
Je laisse Thomas et Sylvain raconter leur course. Et félicitation à eux deux pour leur classement.


Thomas Filipiak, 114e. 23e dans sa catégorie (B) :
« Je suis satisfait de mon affaire. 114e en 2h55. Il m’a manqué un peu de souffle pour passer la bosse du 25e kilomètre avec un groupe de costauds. Ce qui m’a valu de rouler pendant 15 bornes avec deux autres gars. Nous sommes revenus sur un petit paquet de 5 avec qui on a bien collaboré pour en reprendre un groupe de 25 unités et y rester jusqu’à l’arrivée.
La côte de la Chacatière était annoncée difficile et longue, donc j’ai mis petit plateau grand pignon en l’abordant alors qu’elle ne fait que 200m…
C’était sympa de se retrouver sur place. »


Sylvain Dubut, 200e. 31e dans sa catégorie (B) :
Inscription sur le tard par rapport a la forme et mon emploi du temps. Échauffement avec les copains de l’Uvo puis départ tous ensemble sur quelques mètres car ça frotte dur a quasi 45 km/h. La première bosse est faite avec le groupe de tête mais après quelques km je me retrouve avec un petit paquet de 25 unités et Thomas en point de mire. La collaboration n’est pas au RDV. Je participe aux relais mais après le ravito ça embraye sec et ça bordure... J'essaye de maintenir ma position devant mais ça brûle un peu, je rétrograde puis je suis pris dans une chute sans bobo mais distancé. On essaye de revenir mais à 3 au milieu des champs c'est quasi mission impossible. Comble de l’histoire un commissaire nous indique la mauvaise direction à un rond point pensant que nous étions en « rando »… Demi tour pour effectuer les derniers km et boucler ce sprint à rebondissements... Content de mon résultat. En évitant les bordures et en suivant les flèches « on essayera de faire mieux la prochaine fois. »
recueilli par
Claudius

*Version revue de « Lève toi et marche »… avec l’aimable autorisation de Jésus, Hervé Bazin et d’autres, moins célèbres

 
Route ◆ Atelier mécanique du 7 février
Mécanique :
un atelier vraiment utile
 
Entouré de quelques curieux et passionnés de mécanique vélo, Daniel nous a démontré son immense savoir-faire.
Nous étions tous les 7 bien curieux de savoir ‘’comment ça marche’’ un vélo. Depuis le temps qu’on appuie sur les pédales et que ça avance (presque) tout seul !
Sur son propre vélo et sur celui d’Elie, Daniel nous a fait découvrir les secrets de la roue libre, le démontage d’une fourche avec ses roulements et le réglage du jeu qui n’est pas une mince affaire. Pour beaucoup d’entre nous, ce fut une découverte. Sans oublier les précautions et l’entretien régulier à y porter. Et quand vint le tour du pédalier la passion était à son comble, les questions fusaient, chacun faisant part de son expérience.
Sous le magistère de Daniel nous avons enfin appris comment démonter une cassette (pas la cassette vidéo), comment fonctionne une roue libre (pas si libre que ça d’ailleurs), pourquoi il y a du jeu dans la direction (pas dans celle du club !) et comment y remédier avec délicatesse et fermeté (personne n’est visé !), sans oublier les roulements du pédalier (qui ne pensent qu’à jouer aux billes), les pédales qui du jeu…!
Ce petit atelier nous a permis d’échanger, de mieux se connaître et c’est terminé par un pot sympathique, merci Olivier d’y avoir pensé.
Et surprise, tous les vélos ne sont pas identiques ! Entre le vélo super moderne en carbone aérospatiale et le vélo vintage en acier de … (chut, pas de nom), Daniel nous a prodigué nombreux conseils et astuces. !
Et un grand merci à Daniel, pour sa patience et son partage de connaissances vélo !
Merci Daniel, c’était passionnant, j’attends avec impatience le prochain atelier : les freins, les dérailleurs, les roues et leurs roulements et leur pneus… Tu as tellement à nous apprendre !
Il nous reste encore tellement à découvrir et notamment les dérailleurs, la câblerie… vivement le prochain atelier.
Car j’ai le pneu qui se dilate, les roulements bien trop gros, le dérailleur qui saute sur les pignons, et les roues qui prennent la tangente….Ah mon Dieu que c’est embêtant d’avoir un vélo patraque, ah mon Dieu que c’est embêtant d’être toujours contre le vent (air connu !).
BERNARD BOUTHIER
Deux versions : une qui chante, l'autre qui cause... tricotées dans le même texte

 
 
 
Route ◆ Lannion-Piriac-sur-mer ◆ 12 juillet 2014
La Bretagne...
Du Nord au Sud
 
6 h 18 (précises !). L’opération Bretagne Nord-Sud démarre. Ciel nuageux, température douce. Premiers raidillons, Château de Tonquedec... c’est parti pour visser quelques heures.
Les paysages défilent. Une affaire qui roule « toute seule ». 50 km. Petit arrêt pour un ravito et un point radio avec la voiture suiveuse. Je trifouille mon GPS et, patatras ! je perds les données du chemin parcouru… mais, plus grave, je n’ai plus non plus le parcours de la journée. M… Je me filerais des baffes ! Heureusement j’ai le road book papier. Ça peut servir. La preuve ! Quelques manips plus tard, je retrouve mon circuit GPS et je continue, « tranquillisé ». Le ciel se dégage. Le vent reste latéral.
Je n’ai pas prévu l’option VTT. Dommage ! car, de temps en temps, je me retrouve face à des chemins de terre... Donc demi-tour pour retrouver le macadam. Garmin a des progrès à faire.
Et voici enfin le col dur « hors catégorie » de la journée : Col de la Clarté... 280m ! Après Corlay je contourne allègrement Mur-de-Bretagne par des grimpettes sympas. Prochaine étape, Rohan, à la moitié du parcours. Le défilé pittoresque des villages bretons, des chapelles, des calvaires, ferait presque oublier les efforts.
Encore une vingtaine de bornes pour un ravito mérité au pied du château de Josselin. Km 135. Ouf ! Je retrouve mon épouse et ma fille. Et pour ne pas faillir à la tradition je déguste un taboulé arrosé de Breizh cola sous un soleil radieux. Envie soudaine : une bonne sieste au bord du canal de Nantes à Brest !.. Ben non, il faut repartir, et les premiers kilomètres sont un peu « lactiques ». Les cuisses ne répondent plus... vais-je aller au bout? Finalement oui : en quelques kilomètres un peu moins casse-pattes, le rythme revient.
Questembert, Noyal-Muzillac, j’arrive en terre connue… Je pourrais même mettre le GPS dans ma poche. Le barrage d’Arzal est en vue. Un coup de fil à l’assistance et je retrouve épouse et fille avec mes parents qui sont venus à ma rencontre à vélo.
Dernier ravito et derniers kilomètres. Mes parents m’accompagnent quelques temps puis je file pour me retrouver face à face avec un vent trapu. Sympa !
Piriac-sur-mer, enfin ! Belle balade de dix heures dont 8 h 30 de selle, 231,5 km et surtout 2 527 m de dénivelé. L’Armorique est une terre accidentée et souvent soumise au vent…
Excellent challenge mais de là à faire un Paris-Brest-Paris... Bah… c’est pas pour moi !
THIERRY EVANO


 
Route ◆ Flèche Normande ◆ 27 avril 2014
Dernier podium...
C'est décidé je raccroche !
 
4h00 du matin. Il pleut. Presque deux heures de route pour se rendre à Cabourg. Ça me pèse vraiment. C'est décidé ce sera ma dernière année de cyclosportif, je raccroche... Je fais route avec Gégé, c'est vraiment un fidèle compagnon de route. Avec lui on est tout de suite en mode course. 6h45 nous arrivons à Cabourg, le ciel est assez dégagé. 9°C. Ça devrait être bon.
Retrait des dossards, petit café, préparatifs habituels. 7h50 départ pour 20' d'échauffement. Le timing habituel se déroule sans stress. A 8h15 nous sommes bien placés dans notre sas. Nous retrouvons des têtes connues. Ça vient de loin : 1ère manche du challenge national UFOLEP (335 partants sur le 150 km).
8h30. Départ, le moment que je déteste. Les 4 premiers km sont neutralisés, mais on roule déjà à près de 50 km/h ! Dans la bosse (km 4) ça s'étire dur. Je m'accroche à la limite du « rouge ». Gégé plafonne, lui aussi. Ouf ! la bosse est passée. Je me retourne : personne derrière moi ! Je crois que c'est la première fois que je ne « saute » pas dans cette p... de première bosse.
Dans la descente suivante, longue et rapide — je commence à bien l connaître — je me repositionne au milieu d’un paquet d'environ 150 unités. Ça va vraiment très vite et je ne me vois pas tenir ce train pendant 150 bornes. J'attends le second raidard qui devrait casser le paquet et laisser les « avions » partir. Mes prévisions sont bonnes et maintenant ça roule bien, en peloton d'environ quatre-vingt. On enchaine les bosses et les changements de direction. Ça relance, ça bordure, et je m'efforce de me tenir en trente-quarantième position. Les jambes sont bonnes, les sensations excellentes.
Km 120. Grosse averse sans conséquence. Le paquet a maigri de moitié. Puis c'est la reprise progressive d'une partie de « fuyards » matinaux. Le paquet est redevenu très conséquent et nerveux à l'approche de la dernière bosse (2km, dont des passages à 10-12%). Vlan ! « Gamelle » en plein milieu du paquet. Je l'évite de justesse et je parviens à me hisser dans les premiers pour aborder la dernière rampe. Ça « frotte dur » et je vois qu'il y a encore des « costauds ». Malgré les 2 bornes, je passe en force. Les cuisses font mal, mais ça tient. Un petit 70 km/h dans la descente. Dernière ligne droite bien « calé » dans les roues, je suis tout surpris de me voir encore capable d'aller « frotter » pour le sprint.
Réflexion faite je ne vais peut être pas encore raccrocher, je retrouve encore les belles sensations de mon enfance sur le tour de mon village.
Bravo à Gégé pour ce beau retour, après ses multiples ennuis de santé. J’apprécie son agréable compagnie.
DANIEL ALLAND
 
RESULTATS
Gégé : 112e. Les150 km en 4h 25' (33.96 km/h) 12e en caté « i » (à quelques mois près c'était 3e en « j »)
Daniel : 78e en 4h 13' 42 (35.47 km/h) 1er en caté « j »

 
Route ◆ 100 km Audax de Maurepas ◆ 16 mars 2014
Premier Audax *
 
C'est avec une certaine appréhension et excitation que j'ai préparé ce brevet.
Le plus grand stress étant pour moi le respect des horaires (la ponctualité)… De ce point de vue, l'Audax est fait pour moi : arrivé à 6 heures à Maurepas pour une ouverture des inscriptions à 6 h 15, vous ne reverrez pas ça de si tôt !
 Départ à 7 h en 4 pelotons majoritairement constitués du CTM mais Rambouillet et Montigny sont bien représentés.
Le temps est magnifique, il fait frais mais la froidure est compensée par la beauté des paysages et la superbe lumière. Le parcours est très sympathique, l'allure douce, les ravitos ensoleillés et réconfortants.
Une organisation fort agréable.
Petit bémol : le non respect de la formation en deux cyclos de front nous a occasionné quelques sueurs froides. Et nous avons rendu mécontents quelques automobilistes. Je suppose que c'est lié au rythme qui n'est pas très soutenu. Difficile également de s'arrêter sans se mettre en danger aux ravitos, à cause des cyclos qui s'arrêtent en vrac sur la route.
L'allure, parfaite pour un 100 km de reprise printanière — légèrement supérieure à 22,5 — ménage deux jeunes papas (mon pote Sébastien et moi) ayant peu roulé cette année.
Merci à Jean Yves et son équipe pour leur charmant accueil. Merci pour le pot de l'amitié de la mairie.
LOÏC LEGOFF

* Audacieux !
 
Piste ◆ Montigny-le-Bretonneux ◆ Jeudi 27 février 2014
Naissance d'une section :
Premiers tours de piste !
J'ai profité de cette matinée, pluvieuse à souhait, de jeudi 27 février 2014, pour effectuer mes premiers tours de roues, au sec, sur le parquet du vélodrome couvert de Saint Quentin en Yvelines. La séance commençait à 12h et après le paiement de 10 euros pour deux heures de roulage je me suis changé dans des vestiaires, fonctionnels et très propres. En piste, et… aïe aïe ! le braquet (50x16) me semble gros. Après quelques minutes ça va mieux et je tente de suivre le peloton de "cadors" qui s'échauffent. A cette heure de la journée il y a beaucoup de bons vétérans qui viennent rouler et l'allure est plutôt rapide (plusieurs champions de France vétérans sont présents).
Nous étions environ une vingtaine en piste, deux féminines et… Morgan Kneisky, le champion du monde de l'Américaine que j'ai dirigé depuis les juniors.
Vraiment une belle journée qui en appelle d'autres, avec les apprentis pistards de l'UVO, évidemment !
JACKY MOURIOUX

Stuttgart 2003. Championnats du monde
Poursuite par équipe. Médaille de bronze
De gauche à droite : Franck Perque, Fabien Sanchez, Jacky (le boss), Jérôme Neuville, Fabien Merciris.

Avec Jacky
l'UVO sur la bonne piste !
Dans une France quasiment sans vélodrome digne de ce nom, le Vel d’Hiv’ ayant disparu en 1958, il fallait avoir un sacré tempérament pour se lancer sur la piste… et spécialement sur les Six jours. C’est pourtant ce qu’a fait de manière brillante Jacky Mourioux, avec notamment son coéquipier Alain Van Lancker. Ces deux athlètes nés sur la route seront irrésistiblement attirés par les lumières de la nuit : les Six jours se courent de 18 h à 3 h du matin (six jours de suite, évidemment). Ensemble, ils ont gagné les Six-jours de Montréal (1969), les Six-jours de Grenoble, deux fois (1971 et 1974). Avec Peter Post comme co-équipier, cette fois, Jacky a remporté les Six-jours de Bruxelles (1970) etc. On imagine mal aujourd’hui ces combats homériques sur l’anneau (le ring), la piste qu’on pourrait dire aux étoiles où les gladiateurs du braquet se tiraient la bourre sous les néons, devant des foules déchainées. En solo, Jacky deviendra Champion de France de vitesse individuelle en 1969, médaille d’argent de l’Américaine en 1973. etc., etc.
Jacky fera de surcroit une très très belle carrière sur route voir
http://www.siteducyclisme.net/coureurfiche.php?coureurid=6436 Mais sa passion c’est la piste. Il devient entraîneur des équipes de France, de 1989 à 2010, chez les juniors, d’abord, puis chez les élites. A ce titre, il conduira ses troupes aux Jeux olympiques (1 médaille d’or, 3 d’argent), aux Championnats du monde (15 médailles d’or, 10 d’argent, 5 de bronze), aux championnats d’Europe (5 médailles d’or, 4 d’argent, 7 de bronze). 50 podiums : de quoi brillament combler une vie d’entraîneur.
Les pistards débutants de l’UVO sont en de bonnes mains.
Avis aux amateurs.

 
Vélodrome de Montigny-le-Bretonneux ◆ Janvier 2014
 
Robert Marchand :
record mondial de l'heure battu !
« Je n'étais pas en grande forme, je n'étais qu'à 90% de mes moyens. C'est quand même pas mal ! » ! Un truisme du truculent Robert, savoureux mélange de fierté et d’humilité, après son nouveau record de l’heure, à 102 ans.
A 68 ans, âge autour duquel abdiquent souvent les fondus de la petite reine qui raccrochent le biclou au clou, Robert, lui, a repris le vélo. Et pas pour aller aux champignons : il s’adonne à la randonnée de longue distance et tape dans le dur. Un raid Paris-Moscou en 1992 (il a 81 ans !)… pas facile-facile, comme le diagnostiquait le facétieux Henri Salvador, «après ça, t’as du mal à t’assoir !» ; un Bordeaux-Paris, un Paris-Roubaix, trois Marmotte, etc. Et l’Ardéchoise, évidemment, pour douze participations. C’est là que l'UVO l'a applaudi pour la première fois. Cette année-là le staf de l’Ardéchoise a baptisé le col Robert Marchand inauguré pour le centième anniversaire de notre héros. 911 mètres d’altitude, l’année 2011, pour un centenaire né en 1911… heureux concours de onze.
L’UVO est fortement représentée au vélodrome et ne lâche pas sa part au chien quand il s’agit de participer à l’ambiance d’enfer qui règne dans la nouvelle cathédrale du cyclisme sur piste, place de la Paix céleste, dans la ville nouvelle… ni pour animer la superbe « holla » déclenchée à chaque tour de piste de l’ancêtre au pignon fixe.
Le 31 janvier 2014, à 102 ans, donc, sur la piste de la ville nouvelle, il s’attaque, à son propre record des « plus de cent ans ». Ce nouvel exploit homologué, devient par la même occasion le premier record du monde établi dans le superbe vélodrome tout neuf de Saint-Quentin-en-Yvelines. Avec 26,93 km parcourus, il pulvérise les 24,25 km du record établi en Suisse, au Centre mondial du cyclisme d’Aigle. Entre temps (septembre 2012, à Lyon) Robert s’attaque au record du centenaire le plus rapide à vélo sur 100 km, qu’il parcourt en 4 h 17 minutes (plus de 23 kmh). Rappelons que c’est du sérieux : la catégorie des cyclistes de plus de 100 ans a été créée pour lui, par l’austère Union cycliste internationale (UCI). Terminons par cette escapade du 1er juillet 2013 qui l’a conduit, avec ses copains de club, de Mitry-Mory (Seine-et-Marne) à Saint-Félicien (Ardèche) soit 650 km ! Tout ça pour le plaisir de s’offrir, entre Saint-Félicien et Lalouvesc, l’ascension du son fameux «Col Robert Marchand – Alt. 911 m» 7,2 km à la moyenne de 11 kmh.
CHAPEAU ROBERT !


 
Promenade ◆ Octobre 2013
 
Croitre et embellir
Il y a toujours de nouveaux candidats, toujours de nouveaux «essayants» toujours de nouveaux licenciés au groupe promenade de l’UVO. C’est bien. Ça fait plaisir et ça permet d’avoir, chaque mercredi et samedi, un groupe suffisamment nombreux… Ce samedi 26 octobre ensoleillé, tous sont prêts. Une étude sérieuse du trajet proposé par Daniel, et c’est parti dans la bonne humeur : 50 km à 17,5 kmh.
SYMPA !

 
Route G3-G4 ◆ Y a longtemps
 
Un peu de cul… ture
Blogue à part ! Après le musée du Vélo, le musée d’Art naïf, les fonts baptismaux de Montfort-l’Amaury (groupe informel « Cyclotourisme »), après les sculptures chez François Pinault, un copain à nous, après les restos… les sybarites ont visité le Musée de la Lunette, en plein air, à La Maladrerie de Beynes. Plus de soixante pièces d’une valeur inestimable ! Le site vaut le déplacement. Et, évidemment : arrêt pipi, voire popot, indispensable !
ANONYME (ouais !)

 
 VTT ◆ 11 juin 2017 ◆ La Granit'Montana
Du sang et des Larmes...
Mais pas tout de suite !
 
Allez Go ! Go !! Go !!! Allez ! On ne perd pas de temps : les inscriptions sont ouvertes depuis le 31 janvier. C’est une nouvelle formule, mais l’organisateur, toujours pas assagi, nous promet du sang et des larmes (discours de Churchill le 13 mai 1940, si, si !). Ah… la brute ! Mais nan… C’est pas encore la guerre… Ah… Bon… Chuis soulagé.
Nous sommes sur les Monts d’Ambazac à quelques encablures de Limoges dans le Limousin. C’est là !  Le superbe « terrain de jeu ».  La Granit’Montana rando Raid s’y installe pour sa huitième édition aux abords du plan d’eau de Jonas (commune d’Ambazac). Autant le dire tout de suite : c’est un événement VTT hors normes. Avec, au choix :
Granit’Epic : 100 km et 3600 m de dénivelé + (nouveauté)
Granit’Ultime : 75 km et 2800 m de dénivelé +
Granit’Originale : 50 km et 2000 m de dénivelé +
(seulement ! …sourire !)
Ce qui est sympa ? Tout ! un terrain de camping convivial au bord du Lac… un (trois, mais on n’en fera qu’un) parcours génial où on doit montrer une bonne agilité pour garder la trajectoire et une bonne motricité. Ce qui est superbe ? tout ! Le parcours tourne autour de la Réserve naturelle de la tourbière des Dauges… Une terre noire, légère, aérée, des feuilles et des épines décomposées, des racines, du granit érodé, rond et lisse. Ce qui est génial ? Tout ! C’est spongieux, rarement gras, jamais collant… glissant, oui,  parfois quand on roule sur la roche. Génial à rouler. Ce qui est éblouissant ? Tout ! 80% du parcours en forêt sur des single. C’est vraiment unique et réservé aux esthètes et amoureux de la nature. Ce qui est difficile ? Tout ! C’est très physique et très technique. La traceur aime corser l’affaire et dégote toujours des passages magiques qui parfois serpentent entre des roches deux fois plus hautes que soi… Et des pentes à allumer le feu avec les disques bleuis… Ce qui est facile ? Tout ! surtout les ravitos « super la classe » où on resterait bien à fainéanter… On a affaire à des gens qui aiment la bonne bouffe… Mais gare à la barrière horaire !
Bon… si j’ai bien regardé le compteur ont doit être au tiers de la rando… n’croyez cependant pas que je vais vous la faire entièrement tout seul, pour vous ! Allez ! Allez ! Allez Go ! Go !! Go !!!
Et dodo ? Et miam-miam ? Hyper simple. L’inscription c’est 20 euros
CLIC (il faut s’inscrire au plus tôt).
Le repas d’après course, c’est 10 euros. Pour dormir ? Pas de pb. Il faudra faire le point et « on s’organisera » dit Alex, ou, si des fois vous voulez descendre en roulotte... ça peut être sympa, aussi. Mais sinon, pour l’instant, le seul inscrit de l’UVO (sauf sous-marin) c’est Alex. Et lui, il fait ça en pionnier de l’Ouest : il couche à la dure dans son Berlingo utilitaire. Et il a choisi la Granit’Epic : 100 km et 3600 m de dénivelé ! Ah bon ? Oui ! Un grand malade. Mééé... si on n'a pus droit de rire !
Claudius (l'autre, le vététiste ! Hihihi !)

Prendre contact avec Alex
 
VTT ◆ 7 février 2015 ◆ Amicale VTT
Première sortie VTT 2015 !
 
On était quatre : Pierre Ephi, Stephane S, Daniel Douceau et moi même…
9h : Départ de Goupillères, direction Thoiry par les champs et autouillet. Le sol est encore dur même si il n'a pas gelé. Forêt de Thoiry puis arrivée sur Marcq. On prend un peu le bitume pour rejoindre la forêt de Beynes dans laquelle nous enchaînons les singles, les petites cotes de 15% et quelques passages boueux. Le dégel se confirme et nous alourdissons généreusement le vélo. Une crevaison est à noter pour Daniel.
Pierre, fatigué par une nuit courte (faites des gosses ! Qu'il disait) en a ras le cuissard !
Nous prenons donc le chemin du retour vers Goupillères en enchaînant quelques passages abruptes nécessitant un portage de vélo.
Au final deux bonnes heures à l'abri du vent et environ 35 bornes au compteur. Pour la première sortie VTT de l'année c'est déjà bien !


STEPHAN KUSSENER 

 
VTT ◆ 9 mars 2014 ◆ Un galop pour le VOTrophy
 

 

A l'assaut du Trophée !
 
J'y suis presque... encore un petit effort... Je me retourne. Alex est juste derrière… je suis cuit mais la ligne d'arrivée me tend les bras... Le public est en liesse… et enfin… Ah, non ! Mon réveil sonne !
Je suis prêt ! J'en ai rêvé! Je sens que je peux le faire. Un coup sur le visage, j'enfile mon nouveau maillot de l'UVO : je m’admire dans le miroir... Ça va le faire!
En avant pour Bonnières. Alex m'attend pour affronter les bosses. Un p'tit café pour se doper et on file vers la ligne de départ. Nous sommes chauds. Alex chez les vétérans, moi chez les séniors, dans le groupe de tête.
3, 2, 1 ! C'est parti ! Allez, Allez, Allez, Aa-llez, Aaaa-llez ! Petite côte de 750 mètres à 10 ou 15% dès l’entame : le leaflet annonçait la couleur : 40 km et 1000 m de dénivelé positif !
Je me donne a fond ! Je m'accroche ! Mais avant de boucler le premier tour Alex revient déjà sur moi alors qu'il était parti deux-trois minutes après.
Mais je m'accroche et je roule. Un tour bouclé, puis deux, et aïe ! les premières crampes s’annoncent avant le troisième tour. Cependant je me sens un moral d'acier et je ne vais pas abandonner.
A l’attaque du troisième tour, Alex est derrière les barrières. Il me fait signe. « Comment a-t-il fait pour arriver si vite ?! »
Je ne lâche pas l’affaire : malgré les crampes, je m'accroche à un groupe de trois qui finira par me larguer à deux km du but.
Ça y est... la dernière cote... j'y suis... encore un petit effort... je me retourne : il n'y a personne. Ligne d'arrivée en vue… étonnamment le public s’est éclipsé…
Bon, je ne serai pas champion* cette année !
Alex m'avouera plus tard avoir bâché au troisième tour. Il a trop forcé sur la bouffe et le pinard*, hier soir ( :o)). Peut importe ! on a la satisfaction d'avoir montré le maillot de l'UVO ! On recommencera.

PIERRE EPHRITIKHINE

* Le raid de Bonnières, première des six épreuves du « Val d’Oise Trophy VTT», challenge organisé sous l’égide de l’Ufolep, fédération à laquelle l’UVO est affiliée. Ce challenge est ouvert à tous, licenciés ou non.
Voir :
Val d'Oise Trophy VTT  

 
VTT ◆ 22 février 2014 ◆ Le mont Cima et le mont Chauve

 
Un peu d'humilité, que diable !
C'est en gros ce que je n'ai cessé de me répéter ce samedi à Aspremont (les monts d’Aspremont* 06). Je me sentais plutôt bien sur mon vélo de route, dans les Yvelines, au frais et à l'humidité, c'est donc plein de confiance que j'ai pris le départ de cette course du championnat XMB*, en plein soleil. Short et manches courtes.contreforts
Plein de cadors sur la ligne de départ : des nationaux, des internationaux, des champions du monde du pâté maison** dont moi.
Alors, dés le départ, j'ai décidé de suivre des figures locales, et trés vite je me suis souvenu que la route et le vtt c'est bien différent (je n'avais pas revu mon vtt depuis le mois de novembre), et surtout, j’ai compris que le vtt et le vtt dans les Alpes Maritimes, c'est carrément deux sports différents. Des portages raids et pleins de cailloux, des descentes raides et pleines de cailloux, glissants en face nord, de la sueur, des douleurs (un bon OTB*** dans une épingle) tout ce qui faut pour être heureux si on franchit l'arrivée avec tous ses membres en état de fonctionner.
Les chiffres : 3 km pour rejoindre le départ (avec déjà un long portage), 29 km de course pour environ 1300 m de positif… et je finis 53 sur environ 200 bonshommes au départ.
ALEX SINGER
*XMB, challenge 2014.
Pour en savoir plus :
http://www.xmbchallenge.fr/epreuves/les-monts-d-aspremont **ou Champions du monde des bacs à sable
***OTB. Over the bar. En français :
Valdingue par dessus le guidon.


 
VTT ◆ 17 novembre 2013 ◆ Les contreforts du Luberon
La position du missionné ( :o))
tout schuss sur la piste noire
Ce 17 novembre, missionné par l’UVO, je suis allé repérer la randonnée des « Contreforts du Luberon » à Cadenet dans le Vaucluse.
Un beau soleil provençal m’a permis de rouler en short et manches courtes dans la garrigue, pendant que d'autres avaient bien froid sur la route, un peu plus haut dans le nord. Bref ! une belle randonnée de 42 km et 1250 m de positif, avec de sévères et longues grimpettes et des descentes bien ludiques, certaines classées « pistes noires » par l'organisation.
Sur ces chemins aux points de vues superbes, nous étions 1300. Mais, comme le monde est petit, au ravito, j’ai été entrepris par un gars de l'orga. Il a eu, à une époque, une licence a Versailles. Il m’a regardé avec des yeux ronds :
« Oh, eh !… tu n'veux pas m'faire croire que tu viens spécialement des Yvelines !?
— Bah si ! Pourquoi ?
— Pour faire 42 bornes !?
— Bah oui ! Pourquoi ? »
ALEX SINGER

 
 
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