• Dans le sas de départ
  • Selfie sur la ligne de départ
  • Montée du col du Glandon
  • Selfie en vallée de Maurienne
  • Col du Télégraphe Montée
  • Montée du col du Télégtaphe
  • Au Col du télégraphe
  • Ravito de Valloire
  • Montée du galibier
  • En route vers le Galibier
  • Au col du Galibier
  • Descente du col du Galibier
  • Descente du col du Galibier
  • La Meige
  • Montée de l'Alpe d'Huez
  • Le diplôme à l'arrivée
   
La Marmotte 2017
(La Marmotte Granfondo Alpes)
Heureuse d'avoir terminé
cette magnifique course

(Bourg d’Oisans – L’Alpe d’Huez 175 km et 5000 d+)
 
 
 Décembre 2016, je me souviens du regard de certains quand j’ai annoncé que je m’étais inscrite à la Marmotte. J’avoue qu’après coup je me suis demandé si j’avais bien fait… Stéphane Boudry et moi sommes arrivés à l’Alpe d’Huez deux jours avant la course pour éviter d’être trop fatigués le jour J.
 7500 participants
mais peu de Français

 Jour J, il est 5 heures, le soleil se lève sur les sommets enneigés, c’est beau ! Petit-déjeuner copieux comme tous nos amis néerlandais présents dans notre hôtel. Ils sont venus en masse ; nous sommes 7 500 participants et les Français ne représentent qu’environ 10 % sur cette course mythique. Pour une fois je vois plein de filles sur des vélos même si elles ne sont pas françaises pour la plupart.
 les mêmes
 barrières horaires
 pour tous

 A 6 heures, nous descendons l’Alpe d’Huez pour rejoindre le départ à Bourg d’Oisans. J’ai la boule au ventre comme à chaque fois que j’ai un dossard sur le dos ou plutôt une plaque sur le cintre de mon vélo. Nous sommes dans le dernier sas avec 3 500 participants et nous partirons à huit heures sachant que la première vague partira une heure plus tôt mais les barrières horaires sont les mêmes pour tout le monde.
 Ça y est c’est parti !
 Les premiers kilomètres se font sur une ligne droite avec un faux plat descendant vers le barrage d’Allemont. Ça part donc très vite mais je reste prudente sur les conseils de certains et avec ma connaissance de la longue distance. Stéphane me sert donc de lièvre à une allure facile.
 Le hors d'œuvre :
 Col du Glandon
 Une montée tranquille qui se terminera dans le brouillard, le froid et un gros bouchon de cyclistes. Le chronomètre est volontairement stoppé pour la descente afin d’éviter que les coureurs ne prennent de risques. Nous descendrons donc tranquillement. Nous enchaînons par la vallée de la Maurienne jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne. C’est un faux plat montant de 25 km où les coureurs reprennent une bonne allure. Nous accrocherons un peloton d’une quarantaine de cyclistes et nous resterons vigilants car nous ne nous connaissons pas tous. Un cycliste va tomber pas loin devant moi en entraînant d’autres. Heureusement Stéphane était plus loin devant à ce moment-là et moi j’ai réussi à passer à côté. Puis il faudra éviter des rails dangereux où un cycliste avait dû y laisser sa roue peu de temps avant notre passage. La vigilance est de rigueur ! .
 En plat de
 résistance : Télégraphe
 et Galibier
 La montée du Télégraphe se fait au train, je gère toujours. Au sommet, je me dis que finalement ce n’est pas si difficile cette course tellement je me sens bien. Nous redescendons quelques kilomètres jusqu’à Valloire où nous profitons du ravito. Puis vient le col du Galibier. Je monte toujours au train mais de toute façon je n’ai pas trop le choix avec des pourcentages rarement en dessous de 8 %. Il m’arrive souvent de rouler à 7 km/h. Est-ce l’effet de l’altitude (le sommet du Galibier est à 2 642 m) ou du dénivelé, certainement les deux combinés mais là enfin je me dis que finalement ce n’est pas une course facile et qu’après il va encore falloir monter l’Alpe d’Huez.
 Ouh la la !
 Bon je me ressaisis et je me dis qu’il faut prendre les événements un par un. Alors zen ! L’arrivée au sommet se fait dans le brouillard et dans un froid glacial. Il fait 5 °C. Nous ne traînons donc pas trop, juste manger un peu pour ne jamais se retrouver en hypoglycémie. Enfin 40 km de descente, c’est le pied ! Je me suis fait doubler à plusieurs reprises en montant mais en descendant j’assure et je me fais plaisir tout en restant attentionnée. La route est large et facile en passant par le col du Lautaret. De beaux paysages, quelques arrêts photos et nous repartons direction Bourg d’Oisans en passant par l’itinéraire bis car le tunnel de Chambon n’est toujours pas dégagé suite à l’éboulement de 2015.
 Et voici le dessert :
 Alpe d'Huez

 Des quatre ascensions, l'Alpe, c’est la seule que je connaisse et que j’ai déjà faite. Les 4 premiers kilomètres sont difficiles mais je sais que c’est bientôt la fin. Alors comme pour les précédentes, je tiens le coup, je bois régulièrement, je ne m’arrête surtout pas dans la montée sinon ce sera trop dur de repartir car il y en a beaucoup sur le bas-côté qui repartiront ou pas, qui marchent, qui ont des crampes… Sur les derniers virages, les spectateurs sont nombreux à nous encourager.
 Tellement bon de finir.
 Quel bonheur !
 Avec quelques petits calculs, je pensais mettre entre 11 h 30 et 12 heures Il fallait que je mette 11 h 33 max pour obtenir le brevet d’argent. Finalement nous aurons mis 11 heures au total arrêts compris mais comme le temps de la descente du Glandon ne compte pas, ça nous a ramenés à un temps total de 10 h 16. Stéphane devait, lui mettre 10 h 18 max pour l’obtenir. Nous sommes heureux, nous avons eu tous les deux notre diplôme et surtout la chance d’avoir terminé cette magnifique course.
 Si j’ai réussi cette épreuve, c’est certainement parce que :
 • j’aime les nouveaux challenges,
 • j’ai fait plusieurs fois des distances entre 100 et 200 km,
 • je suis partie une semaine en Corse faire du vélo avec l'UVO,
 • j’aime les grandes ascensions qui sont pour moi moins fatigantes que des toboggans,
 • je ne me suis jamais mise dans le rouge même si à la fin j’étais fatiguée
 • je n’étais pas seule, Stéphane a joué les reporters photos et il n’était jamais loin de moi.
 Alors avis
 aux amateurs...


     Valérie, qui  
cherche un nouveau défi

 

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