• Le village de l'Ardéchoise à Saint-Félicien
  • Le gymnase. Une organisation parfaite
  • Et c'est parti ! Vaudevant, premier village du circuit
  • Premier col du périple
  • Premier ravito à Satillieu. Quelle ambiance !
  • Saucisson, fromage... mais pas de vin. Ouin !
  • Annonay aux couleurs de l'Ardéchoise
  • Villevocance. Le maire nous acceuille
  • Vanosc. Hervé, Nicole (on se suivra), et le K'ptain qui fait la fine bouche
  • Jacques, K'ptain, Gilles. Départ de Vanosc
  • Monestier. Pascal, un collègue : deux cyclos heureux
  • Monestier. Ti'Joël et un admirateur haut-perché
  • Saint-Julien-en-Vocance. On n'est pas des Charlots. (Et Nicole qui arrive)
  • Et un col, un !
  • De plus en plus haut
  • Allez ! C'est fait ! Alors dégusttion de cerises du pays.
  • Les p'tits rats de l'UVO en danseuses. Vers les Hautes Terres
  • Col du Buisson. Allez, les gars !
  • Le G2 bien en ligne
  • Les Nonières (Hervé à la prise de vue)
  • Montée vers Mézilhac. Jean-Louis et Hervé, puis Jacques et Pascal
  • Menu «Ardéchoise» à Antraigues
  • Le K'ptain en pleine bourre !
  • Maintenant, le dessert : le col  d'Aizac. Et c'est pas de la tarte !
  • Aizac : Yé Yé Yé !
  • Grimpette vers le col de Juvinas
  • Le K'ptain : toujours à fond
  • Saint-Cirgues. On va se faire scalper ?
  • Même pas mal !
  • 26c - En route pour le col du Pendu... où on ne restera pas «pendus»
  • L'Abbaye de Mazan
  • En touristes
  • Enfin des fans
  • Sainte-Eulalie, l'autre planète
  • On a mangé sur la lune !
  • Petite halte aux Estables
  • «Pendu» dans le dernier col de la journée
  • Sur la boucle des Sucs
  • L'Ardéchoise c'est aussi un col maousse costaud
  • Saint-Agrève énorme ravito
  • 37 -T'inquiète, K'ptain, on va bien les retrouver (Ti'Joël et Gilles)
  • Saint-Félicien : terminus. Ultime descente
  • La flamme rouge
  • Une petite bière pour la fin... et la soif !
— Du 17 au 20 juin 2015 — L ' A R D E C H O I S E — 24e Edition —
Des cols ! une ambiance festive, des copains, des cols, des cols !
Mémoires d'un ardéchois novice :
«à l'année prochaine, évidemment !»
 
  Enfin le départ pour l’ardéchoise : Après un entrainement intensif ! (+3000km depuis janvier) et une première sortie de 4 jours entre Bergerac et Montlhéry (650km), me voici prêt, (j’espère !). Je suis devant chez moi et j’attends avec impatience. Nous covoiturons avec deux autres novices (Hervé Rault et Pascal Caumont). On charge la voiture. Ouf, tout rentre ! (même les vélos). Après un premier regroupement au resto de Mâcon avec le peloton de l’UVO et les cyclos des Essarts, direction St-Félicien. Formalités, retrait des dossards. Ensuite prise de possession de l’hôtel à Satillieu. Repas sympas. Dernières recommandations de Daniel et… hop au lit ! pour un petit sommeil perturbé par les bénévoles locaux qui dès 4 h 00 s’agitent à l’installation : organiser et décorer les abords du ravito (ils sont fous ces ardéchois !)
Le grand jour : Départ de l’hôtel à 6 h 00 pour occuper les meilleures places au parking le plus proche du village départ. Tout le monde s’agite. Montage des vélos, dernières vérifs (pneus OK, freins OK, tenues OK. Et la tête ? alouette !). Une petite photo pour immortaliser le groupe et en-avant (Guingamp). Un petit au revoir au G1, et hop à nous le portique de départ de l’Ardèche verte. La Cance (90 km) pour le G2 (Jean-Louis, Jacques, Gilles, P’tit Joël, Hervé et moi-même), idem, en solo, pour Claudius. Valloire pour le guerrier Hubert. Il a décidé de se faire le 160 km (Bravo !). Une météo superbe s’annonce et déjà le premier col (de Juvenet) ; le premier arrêt prostate pour Joël ; le premier village décoré ; et le premier ravito après 10 km… à Satillieu où les noctambules qui nous ont empêché de dormir nous réservent un accueil digne des vainqueurs du tour ! Les villages en fête, les décorations jaune et violettes, les ravitos se succèdent. De la folie. Ca monte, ça descend (c’est mal plat l’Ardèche). Et déjà
  se profile le dernier col (Le Rouvey 1244m), puis une belle descente en aspi derrière Jean-Louis et enfin (et même déjà…) le portique d’arrivée et la dégustation de cerises du pays. Une journée parfaite pour la mise en jambe (1700 m de D+). Retour à notre hôtel de Satillieu, où nous attendent de charmantes hôtesses pour un massage bien mérité… Ah non ! je chahute : ça c’est pour l’Ardéchoise en version confort +++. Bon, bah… va pour une tartine de houblon. On se raconte notre journée. On s’inquiéte pour Hubert… 18 h 30… Enfin le voilà avec Claudius et un large sourire vissé aux oreilles. (Encore bravo !)
Départ pour les Hautes Terres : 346km, 6540 D+, 21 cols. Retour (très) matinal sur «notre» parking. Préparatifs «habituels». Nous rallions le portique de départ des Hautes Terres, on abandonne nos camarades du G3 partis sur l’Ardéchoise… On démarre par le col du buisson, les jambes vont bien, je pars en éclaireur me poster en haut du col et photographier mes copains du G2. On attaque une longue descente sur Lamastre où il faut rester concentrer tout en admirant le magnifique panorama qui défile en Haute Déf’. Les ravitos sont plus rares aujourd’hui. Normal, ils «en gardent» pour samedi, n’oublions pas que nous sommes en semaine. Nous attaquons maintenant le petit col des Nonières — moins de 6km — eh oui j’me la pète… petite descente. Et… oups ! là, ça n’rigole plus. Le Col de Mézilhac et ses 12km. 53 minutes pour passer la pancarte du col. On se regroupe pour filer dans la belle descente de 25 km… 20 minutes… Bah.. oui, c’est plus rapide dans ce sens là… A Antraigues nous devons retrouver un petit resto bien connu des habitués «La Béalière». Un bon repas, une bonne bière et départ pour les 24 derniers km. Et là… re-oups ! D’entrée le «petit» col d’Aizac avec des passages à 9%.
  Ventre plein, on reste un peu collé. Puis encore quelques bosses avant d’arriver sur la nationale qui doit nous mener à l’hôtel. Là… 5km de montée en ligne droite avec des semi-remorques qui nous rasent les guidons ! Et enfin l’hôtel à Thueyts. Una cerveza por favor en attendant les bagages. Puis plouf dans la piscine (Chut ! le K’ptain sieste à fond sur son transat).
Deuxième jour, la grosse étape : 140km, 2850m D+. Descente vers la RN comme il se doit pour rejoindre le tracé. Regroupement. Mais où donc est encore passé Joël (prostate ?)… Ah, le voilà… On commence par un petit faux plat de 12 km, aïe- aïe ! les muscles ne sont pas encore réveillés, la journée risque d’être longue ! Les indiens de Jaujac essayent de me scalper, j’accélère (j’essaye), j’évite les tomahawks. Ouf !… Je suis passé mais pas sauvé car s’annonce le col du jour «la Croix de Bauzon» 15 bornes pour 760m de D+. La pluie est annoncée sur le sommet et… m… mince ! le vent s’y met. Au détour de certains virages, j’ai l’impression de reculer, heureusement les jambes sont revenues. Regroupement plus bas car là-haut ça caille. Aujourd’hui c’est les cols des fans (sous vos applaudissements) : Le Pendu, le Cros de Boutazon, du Gage, du Béage, du Mont Gerbier, de la Croix de Boutières, de la Scie avec quelques ravitaillement dont celui des cosmonautes de Sainte-Eulalie et sa célèbre soupe martienne. Nous passons par l’un des plus beaux panoramas «Les Sucs» (roche en phonolite : à vos dico). A Saint-Clément nous laissons Jacques et Hervé au devant leur hébergement. Nous continuons par une descente signalée dangereuse jusqu’au notre, un gîte. Nos hôtes nous attendent avec gâteaux maison, bières fraîches… (super sympas !)
Etape trois, le bain de foule. On attend nos copains qui empruntent notre descente d’hier,

  pour le rassemblement. Joël et Gilles vont prendre de l’avance et partent devant. Et voilà Jacques et Hervé qui déboulent un peu transis. Un petit au revoir à nos «logeurs», et c’est parti pour le bouquet final. Ça commence par l’éponyme col de l’Ardéchoise. Dix bornes qui vont réchauffer tout le monde… Tout le monde à l’air en forme, d’ailleurs, et ça roule sympa. Au fur et à mesure de notre progression notre tracé se mêle à d’autres circuits… Le peloton gonfle, la longue montée de 18 km du col de la Clavière qui nous emmène à Saint-Agrève nous fait comprendre qu’aujourd’hui on ne roulera jamais seuls… L’énorme ravitaillement de Saint-Agrève est noir de monde, pardon… multicolore de cyclistes ! On cherche Joël et Gilles, pas de trace. Jean-Louis s’inquiète. Tiens voilà Yves, le frère de Daniel, «non pas vu de gars d’Orgerus». Pourtant on avait le maillot de l’UVO (consigne pour se retrouver à l’arrivée). Bon, tant pis, on y va ! La route est fermée à la circulation et ça va être quasiment trois files ininterrompues de cyclistes, la file de gauche pour les félés (les cyclosportifs), la file du milieu qui nous convient et la file de droite pour les courageux… quelquefois à pied. Des groupes de musique et des chanteurs nous accompagneront de virage en virage tout au long du dernier col du jour : Lalouvesc. Nous y retrouvons nos deux «échappés» avec le G3 (Hubert et Claudius). Clic clac Kodak… nous filons dans la descente du col du Buisson vers Saint-Félicien. La flamme rouge et la délivrance : «la ligne d’arrivée» sous les hourras d’une foule en liesse. Le reste ne sera qu’anecdotique…
The end et retour. Avec mes deux compagnons de voiturée… Nous n’avons pas fini de nous raconter cette superbe aventure avec l’idée d’y revenir l’année prochaine, évidemment…
PASCAL BOULEZ
   
   
400 km, 6790 m de dénivelée, 33 cols escaladés...
Un parcours magnifique :
une vraiment belle Ardéchoise 2015
 
  Mardi 16 juin
Arrivé à Satillieu, je retrouve mes futurs compagnons de route (Claudius, Hubert, Jean-Louis, Gilles, Pascal, Hervé et Joël). Ce soir, nous ne ferons pas le métier. Viande rouge et vin au menu. Claudius a oublié ses papiers à Mâcon, il faudra y repasser au retour. Couchés tôt, demain, il faut se lever à 5h, pour être sur le parking avant la foule.

Mercredi 17 juin :
l’Ardèche Verte

Nous avons choisi le parcours de 90 km. Nous sommes sur la ligne de départ à 7h. Montée vers le Col de Juvenet, un cycliste a raté le virage au sommet. Il a atterri dans un champ. Tout ça pour un kleenex ! A Satillieu, nous commençons à manger et boire. Ça va être notre crédo pendant quatre jours : manger, boire, pisser, rouler. En route pour Annonay, la patrie des frères Montgolfier, inventeurs du premier aérostat. Annonay, c’est depuis 1553 les papeteries Canson et Montgolfier et le musée du papier. Après des escales à Villevocance et Vanosc, nous grimpons vers Saint-Bonnet-le-Froid (Haute-Loire) village le plus froid du périple (1131m). Nous évitons le restaurant étoilé, incompatible avec le cyclo ! Après deux cols, descente vers Saint-Félicien. Cerises à l’arrivée, quel régal ! Resto sur la place de Saint-Félicien. Claudius est à Saint-Bonnet-le-Froid, il attendra Hubert engagé sur le parcours 160 km pour rentrer à Satillieu. Le soir, Hubert ne tarira pas d’éloges sur sa journée, enchanté par l’accueil des locaux et la qualité du parcours.
97 km parcourus, 1802 m de dénivelée, 6 cols franchis.

Jeudi 18 juin :
les Hautes Terres
(Saint-Félicien-Thueyts)

C’est l’anniversaire de l’Appel, mais au réveil, à 5h, on a la tête ailleurs qu’aux commémorations ! Petit déjeuner copieux. En route
  pour Saint-Félicien, pour être sur le bon parking, et prêts à 7h, départ officiel de la rando. Joël est presque prêt, il faudra juste l’attendre un peu. On commence par monter par le Col du Buisson… Sur la route des crêtes, juste avant Nozières, nous apercevons, à droite, le Château de Rochebloine. Lamastre. Les anciennes minoteries ont été les Chopines du Moulin (micro-brasseries). Col des Nonières. Le Cheylard, le Musée des métiers attendra notre visite. Montée du Col de Mézilhac, 12 km, 479 m de dénivelée. La descente est magnifique, avec 2 virages serrés, par les gorges de la Volaine. Arrêt resto à Antraigues, Gilles a ses habitudes dans l’un des établissements, une réduction a été promise l’an dernier. Merci. Antraigues, village de caractère, qui a adopté Jean Ferrat, «Que la montagne est belle... Que serai-je sans toi, etc.» Quelques fraises des bois dans la montée, difficile après le casse-croûte, du Col d’Aizac ; aussitôt suivi du Col de Juvinas (ravito payant !). Descente vers Saint-Pierre-du-Colombier. Ravitaillement. Montée du petit Col de la Croix-de-Molières, 67 m de dénivelée, puis 6 km de route nationale et beaucoup de trafic. Thueyts, village de caractère, et fin de l’étape du jour. Nous apercevons la Chaussée des Géants, coulée basaltique, et le Pont du Diable, pont romain parfaitement conservé.
114 km parcourus, 2145 m de dénivelée, 6 cols franchis

Vendredi 19 juin
Thueyts-Saint-Clément
(ou La Chapelle-
sous-Chanéac)

Départ à 7h15 en direction de Jaujac, encore un village de caractère. Un coup d’œil vers le Col de la Croix de Bauzon annonce nuages et pluie au sommet. C’est le plus beau col de l’Ardèche, la Chavade à droite, le Tanargue à gauche en montant. Le Lignon prend sa source au sommet. Ravito
  à mi-col. La burle, vent froid violent au sommet ; pas de pluie mais route mouillée./span>
On attendra Joël un peu plus bas. Les cols de Bez et du Pendu sont franchis dans la foulée, le froid n’incite pas à l’arrêt.
Les éoliennes s’en donnent à cœur joie, encore la burle. Col de la Chavade, source de l’Ardèche sur la gauche. Les années précédentes, les bords de la route étaient couverts de genêts en fleurs, aujourd’hui, rien, la végétation est en retard. Traces d’une vielle abbaye, dans la traversée de Mazan-l’Abbaye. Bref ravito à Saint-Cirgues-en-Montagne.
Il fait froid. Nous longeons le Lac de Lapalisse, barrage hydro-électrique sur la Loire. Montée du Col de Gages, le plus pentu de notre périple. Arrêt au sommet pour admirer le Lac d’Issarlès… nous distinguons le Mont-Gerbier-de-Jonc et le Mont Mézenc. On continue vers le Béage, ravito ; puis vers Sainte-Eulalie. Pas d’ânes cette année, mais des martiens. Nous profitons de la bonne soupe chaude offerte par les bénévoles. Montée du Gerbier-de-Jonc, source de la Loire, qui ne se souvient pas de la comptine géographique de notre enfance, «La Loire prend sa source au Mont-Gerbier-de-Joncs, traverse Nevers, Orléans, etc.» On se regroupe aux Estables… charcuterie fermée : pas de saucisson cette année, dommage, il est bon.
Encore quelques montées, Croix-de-Boutières, Médille, Viallard et la Scie. La boucle des Sucs nous permet d’admirer le Mont Mézenc de près, c’est le plus haut sommet de l’Ardèche et de la Haute-Loire. Fin d’étape, à Saint-Clément ou à la Chapelle, les d’hébergements. Ça suffit pour aujourd’hui, la burle froide nos a épuisés. La patronne de l’hôtel exige que nous mettions les antivols, l’an dernier, 8 vélos ont été volés dans sa cave lors de l’Ardéchoise…
130 ou 139 km parcourus, 2685 m de dénivelée, 11 cols franchis

  Samedi 20 juin
Saint-Clément (ou
La Chapelle-sous-Chanéac)
Saint-Félicien

Départ à 7h15 pour rejoindre nos amis logés à la Chapelle. Descente dangereuse... Nous retrouvons Jean-Louis et Pascal ; Gilles et Joël, inquiets, sont partis depuis une demi-heure, ah, le syndrome de la bosse ! Ils nous attendrons au sommet du Col de l’Ardéchoise. Montée à travers la forêt, puis à découvert, ça permet d’admirer le paysage. Personne en haut. On continue vers Saint-Martial. Ravito (le petit déjeuner était un peu juste) puis descente vers Arcens, station d’embouteillage de l’eau éponyme. Arrêt au stand, casse-croûte, mais pas de trace de nos deux compères. L’inquiétude gagne. On continue vers Saint-Agrève, nouvel arrêt d’une demi-heure, nous envoyons des messages, pas de réponse. Montées de Rochepaule et de Lalouvesc. Claudius, Hubert, Gilles et Joël nous attendent au sommet. Jean-Louis explose… mais ça s’arrange rapidement. Descente vers Saint-Félicien en deux groupes. Arrêt à 3 km de l’arrivée. Claudius a les pieds en feu. Passage de la ligne groupés, malgré une crevaison. Je répare après la ligne. Regroupement pour récupérer les sacs, une bière pour fêter la randonnée, retour aux voitures.
113 km parcourus, 1960 m de dénivelée, 10 cols franchis, dont certains en descente

440 km parcourus,
6790 m de dénivelée,
33 cols franchis

Le parcours est magnifique, bien signalé, les bénévoles très accueillants, mais nous avons encore remarqué trop de cyclistes descendre les mains en haut du cintre… dans le Buisson, par exemple. N’est-ce-pas Hubert ?
JACQUES ERARD

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