• Un grand bonjour du Mans
  • Notre hôtel cinq étoiles installé
  • Petit déjeuner après une courte nuit
  • La nuit les stands redeviennent calmes
  • Les alentours du circuit la nuit
  • le beau gosse du groupe : Luc Thibias
  • Jean-Pauk Filipiak :  la bonne roue à suivre
  • La descente du Dunlop par Jean-Paul Filipiak
  • Thomas Filipiak gagne en haut du Dunlop (pour la photo)
  • Thomas Filipiak produit son attaque dans le virage Dunlop
  • A votre tour
du 26 au 27 août 2017 • en relais par équipes • 24 heures d'émotions sur le circuit du Mans

Les 24 heures du Mans vélo :
De la bombe ! Il faut le vivre
   
 
 Après 2 jours de récupération, je me décide à vous faire part de notre expérience des 24 heures du Mans vélo.
 Nous nous sommes inscrits pour une équipe de six au mois de décembre (Thomas, Luc, Jean-Paul, membres de l’UVO plus François, Christopher et Laurent, des potes). Vendredi dernier à 16 heures, Thomas a attelé la caravane, accroché les vélos. Enfin au complet (heu… presque). Nous partons à cinq : Thomas, Luc, Christopher, moi-même plus Dominique, notre photographe attitré ! et oui ça ne rigole pas !
 Trois heures de route. Nous trouvons un emplacement au camping du Houx. L’installation rapide est dirigée d’une main de maître par Thomas. Nous sommes prêts à dévorer les plats que Chantal nous a préparés pour ces 2 jours.
 Vers minuit… vers une heure…
 vers deux heures… Dodo !
 La fatigue nous gagne, et vers 23 heures, au dodo ! Manque de chance on est au Mans et quelques fans de moto font des runs. Au secours ! Renseignements pris, c’est comme ça tous les vendredis soir !  Merci ! Du coup, dodo vers minuit ; une heure ; deux heures… ouf ! Lever à six heures.
 Les participants qui ne viennent que le samedi débarquent, nos deux camarades manquants arriveront à neuf heures. Il est temps d’aller récupérer nos dossards et d’émarger la feuille d’inscription. Quelques photos devant la colonne de verre du Mans en suivant les consignes de temps de pose de Dominique et c’est parti vers notre box n°34 que l’on va partager pendant 24 heures avec trois équipes. Les places sont chères mais l’ambiance est cordiale, c’est cool.

 Chacun deux relais de une heure trente
 et un d’une heure

 Nous avons décidé de faire trois relais chacun (deux de 1 h 30 et un de 1 heure). Le tour de reconnaissance du circuit est ouvert. Nous partons à la découverte : le Dunlop, le garage vert, le garage bleu, la chapelle). Les premières impressions sont bonnes : la montée du Dunlop sympa, les virages super, les lignes droites extraordinaires. Sur ce, il est midi, l’heure du casse-croûte. Nous allons manger nos petits plats.
 François Pervis, champion du monde
 du kilomètre… en vélodrome < :o))

 L’heure tourne. Il faut de se diriger vers les stands. Le speaker annonce aux concurrents qu’il est temps de se mettre en place.  Départ style « 24 heures du Mans - auto » : cérémonie, avec les hymnes des pays participants (quinze au total). Les tribunes sont pleines, ça chante, ça crie, ça tape des mains. François Pervis donne le départ. Et c’est parti pour 24 heures !
 Le départ un grand moment
 qu’il faut vivre !

 Le départ est un grand moment des 24 heures. C’est fabuleux à vivre. Pour le reste j’espère vous avoir donné l’envie d’y participer. Je peux ajouter que 24 heures entre potes, à serrer les rangs, à s’encourager, à  se raconter ses exploits comme cycliste :  c’est de la bombe !
 Il faut le vivre ! Allez ! maintenant c’est à votre tour…

Jean-Paul Filipiak
 à suivre


 
   
 
 Le samedi matin, à neuf heures, nous pouvons faire quelques tours de piste pour découvrir le circuit :

 Un tour : 4185 mètres
 Montée : 600 mètres de 3,5% à 7%
 avant le Dunlop
 Descente : 1000 mètres à 2%
 La reconnaissance se fait tranquillement. La côte fait sourire. Les virages sont relevés, à prendre avec prudence. Il est temps maintenant de prendre notre dossard le 630 (un dossard pour le groupe de 6) et d’aller s’installer dans notre stand numéro 34 que nous allons partager avec 3 autres équipes :
 • « B’twin&workschop st Doulchard » équipe de six, dossard 634, avec qui on aura peu de rapport tant ils sont pris par l’enjeu… « faire une place ! »
 • « Team omega 13 » équipe de six, dossard 674 avec qui on sympathisera. 
 • « Didier Team » équipe de deux, dossard 200, avec qui on sympathisera
 Notre installation (une table, deux chaises, deux tabourets) s’avérera un peu chiche pour 24 heures….

 Le départ c’est le show…
 comme les 24 heures moto

 14 heures approchent et le speaker demande aux concurrents de se présenter sur la ligne de départ. Il s’effectue comme le grand prix moto. Thomas notre premier partant s’installe à sa place face à la tribune pendant que Christophe lui tient le bolide. Le reste de l’équipe se divise en deux. Une partie dans les tribunes (Luc et moi), l’autre reste dans le stand (Laurent et François). La sono est plein pot, les porte-drapeaux des 15 nations représentées prennent place sur la piste. Les hymnes vont résonner…

 Allons enfants !
 …et, pour finir, « La Marseillaise » : un grand moment. Ensuite à moins trois minutes du départ la sono reprend, les tribunes vibrent à grands cris et encouragement. Quinze heures Francois Pervis donne le départ. Tous les coureurs foncent vers leurs vélos. C’est la cohue. Un vacarme invraisemblable.

 Et c'est parti !
 On attend sagement le retour des coureurs devant la tribune. Pas longtemps : quinze minutes et les premiers apparaissent au bout de la ligne des stands. Les encouragements submergent la tribune. Cris, applaudissements, trompettes, tout y passe ! Voilà Thomas…

 Allez, allez Toto !
 Allez Toto !

 Après quatre tours les concurrets commencent à faire des retours aux stands. Nou, nous avons choisis de faire des relais d’une heure trente. Le prochain à prendre la piste sera Christopher qui se prépare, de son coté, tranquille. Le reste de l’équipe se relaie pour encourager Thomas lors de ses passages devant le stand.
 Le passage de relais se fait après la prise de la ligne droite de décélération à vingt km/h maxi en passant par la droite devant le stand le partant tient le velo de l’arrivant qui met la puce au partant qui démarre à fond à (20 km/h maxi jusqu’à la fin de la ligne droite).
 Thomas arrive passe le relais à Christopher. Il est tout de suite assailli de questions : combien de moyenne ? ça va vite ? la cote est dure ? les virages serrés ? le vent ? la chaleur ? Après avoir répondu à toutes nos interrogations il peut enfin récupérer. Mince Christopher est passé ! Pas d’encouragements ça l’fait pas. Pas du tout ! Au tour suivant, tout le monde sur le muret !

 Allez Cricri !
 Allez ! Allez Cricri !

 C’est toujours le suivant qui surveille celui qui est en piste. En l’occurrence, Francois veille sur Christopher. Au bout d’une heure (au lieu d’une heure trente), Christopher rentre au stand personne n’est prêt. Panique à bord ! Mais… Non ! Francois, cool, prend le relais. Pas de pression inutile et on récupère notre Christopher, un peu pâle des genoux. Forcément : quarante de moyenne sous le cagnard ça pique ! Une petite chaise ; une pipette ; un peu d’eau et ça va déjà mieux. A partir de ce relais on va commencer à s’organiser pour tenir « les 24 heures ». Francois est surveillé et encouragé par Luc, prochain relayeur. Je viendrai une demi-heure heure avant le départ de Luc et Laurent demi-heure avant mon départ. Les autres partent, soit manger, soit dormir.
 Quand je pars, la nuit commence à tomber. Les stands sontmoins fréquentés. Sur la piste la même impression de calme, l’allure est constante. Sauf pour moi. Je saute à chaque tour à cause de cette fichue bosse qui finit par faire mal aux pattes. Heureusement le reste du circuit est vraiment top. Une fois qu’on a pris confiance, les virages se passent en souplesse.

 Des nouvelles du front
 Après douze tours je passe le relais à Laurent. Il est vingt deux heures, il est temps d’aller manger et de prendre un petit repos. Avant je vais profiter du stand « Air Pod » pour une étude posturale et un réglage du vélo… massage en prime. Tout ça gratos, ce qui ne gâte rien. De surcroît on a affaire à des personnes compétentes et sympathiques. Il est temps pour moi de prendre du repos. Direction la caravane. J’arrive, à pas feutrés, pour ne pas réveiller Luc. François est resté au stand et n’arrive pas à dormir. Je ne trouve pas ma place, du coup je réveille Luc. Je lui donne quelques nouvelles du front et nous nous couchons. Enfin le sommeil arrive ! Pas de bol, Thomas arrive et loupe la marche. Et devinez… Il nous donne des nouvelles du front. Du coup je me lève et je décide de retourner au stand encourager les copains.

 Un groupe qui roule
 juste comme ça me va

 Au stand, François est assoupi sur une chaise et Dominique notre photographe dors sur son lit de camp. Christopher, lui, tourne. Sur la piste il est seul au monde. Je monte sur le muret et attends son passage pour un coucou. Il est trois heures du matin. François va prendre son relais. Luc arrive pour assurer l’assistance. Nous sommes à un tour de retard de nos voisins le « Team oméga 3 ». Luc est entré en piste, mon tour approche. Il est six heures. Je démarre tranquille la montée du Dunlop, et, en haut, je prends un groupe qui roule juste comme il faut pour moi. Je suis inquiet pour la montée car à chaque fois je saute mais là, le vent qui s’est levé, va me sauver. Ils montent moins vite, trop facile. Il fait à nouveau jour et même sur la piste on sent que les stands commencent à se remplir. Le bruit de fond commence à prendre vigueur. Le sprint final se prépare.
 Je passe le relais à Laurent. Et, de nouveau direction le stand massage. Trop cool.

 Nous faisons le schow pour
 l’appareil photo

 Tout le monde est à nouveau dans le stand. Notre photographe va se positionner en haut du Dunlop et nous demande de lui faire signe lors de notre passage. Et là c’est le festival. Thomas en vainqueur, bras levés, Christopher et son sourire légendaire, François en force de la nature, Luc en position facteur qui déborde le peloton… Moi, en danseuse, à fond, Laurent en star. internationale. Nous faisons le schow, le public nous encourage. Le dernier tour est effectué par Laurent. Tous les participants s’installent dans les tribunes et sur le muret pour assister au sprint, oui je dis bien « au sprint » : entre trois équipes. Le suspense aura été entier jusqu’au dernier tour. La victoire s’est jouée au sprint et c’est finalement le « S1neo Team Connect » qui a eu le dernier mot. L’équipe angevine, réalise ainsi le triplé deux titres remportés en 2015 et 2016. Il devance les formations « Socopa 1 » et « L’oiseau Bleu-Shtp ».

 Record battu !
 Au passage le record de distance est battu. 1 021km (soit 244 tours de piste contre 240 en 2015). Les autres concurrents sont accueillis par un roulement continus d’applaudissements. Jusqu’au dernier participant.


Jean-Paul Filipiak
 

 
 
Diplôme
 
Diplôme
Diplôme des «Renards de l'asphalte»
dossard 630 • Classement scratch : 174/495 • 202 tours • Distance parcourue : 845,37


Tableau de marche récapitulatif du relais des «Renards de l'asphalte»
Perf
 

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